La fonction des biens au point de la chose freudienne

par Marie louise Poirot

Projet de thèse en Psychanalyse

Sous la direction de Guilhem Dezeuze.

Thèses en préparation à Montpellier 3 depuis le 15-01-2011 .


  • Résumé

    Notre société se fonde et se développe autour de phénomènes ayant traits aux biens que les hommes produisent et acquièrent aujourd'hui en une quantité plus que suffisante, et, notamment pour leur valeur commerciale, oubliant en cela les voies qu'une certaine éthique et esthétique antiques posent comme nécessaire à la vie de toute société. de plus, ces biens qui sont du point de vue freudien, biens de la civilisation humaine et comprennent en cela, autant les objets matériels que les pensées et systèmes de pensées développés par les hommes, ces biens donc ne sont pas sans résonnance avec l'objet manquant tel que perçu par la psychanalyse, et, précisé par l'orientation lacanienne être de la chose ou encore du das ding. a ce propos, lacan nous dit que ces production et consommation des biens sont une tentative que l'homme fait pour combler ce qui ne saurait être combler, soit le manque fondamental qui préside à la constitution même de ce qu'est l'homme en tant qu'être psychique et être parlant. cette proposition interroge quant à savoir s'il n'est de la fonction des biens que de combler le manque produit par la perte initiale de l'objet éprouvée du sujet humain ? n'en est-il pas d'autre(s), qu'il convient de rechercher à partir de l'étude des champs impliqués par cette question de la fonction des biens (tant dans leur production que dans leur consommation) au point de ce manque structural ? au préalable de toute tentative de réponse, cette question, qui intéresse l'ensemble de la communauté humaine dans son présent tout comme son devenir, demande à être saisie dans ce qu'elle veut dire


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