Les dsta, decompensation tardive d'une structure psychique specifique ?

par Renee Deveze (Naval)

Projet de thèse en Psychologie

Sous la direction de Louis Ploton.

Thèses en préparation à Lyon depuis le 01-10-2006 .


  • Résumé

    Les théories biologiques qui plaident pour une mort cérébrale du sujet, ne sont pas pleinement concluantes. les lésions, si elles sont nécessaires pour la survenue de la démence sénile, ne sont pas suffisantes. ces théories n'expliquent pas les variations cliniques et les récupérations transitoires de facultés. alors se pose la question de l'impact possible d'autres facteurs, facteurs prédisposants qui exposent le sujet à une vulnérabilité au regard de la bascule démentielle (génétiques, biologiques, psychologiques) et facteurs déclenchants d'ordre psychologiques (pertes, deuils, séparations...), organiques (maladie, handicap, douleurs) et sociaux (perte de statut...). cette question de la structure psychique comme facteur prédisposant à la décomposition démentielle est une question théorique ancienne. on la retrouve dans les écrits d'auteurs comme bergeret (1974), (il pense à une décomposition des <<névroses de caractère>> qui sont en fait un aménagement des personnalités état-limites), balier et janin (1979), et plus récemment dans les observations cliniques d'autres auteurs comme maisondieu et myslinski /...


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