Impact des déterminants de l'activité sur la pause chez les infirmiers de nuit

par Ulric Moukinda mbomo

Projet de thèse en Psychologie

Sous la direction de Alain Lancry.

Thèses en préparation à Amiens depuis le 13-10-2010 .


  • Résumé

    Le présent projet de thèse s'intéresse à la période de récupération ou de réactivation et essentiellement de la prise ou non de la pause durant l'activité de travail de nuit. l'idée est de saisir la relation activité/pause au travers des déterminants de l'activité. la pratique du travail de nuit va à l'encontre des rythmes naturels des individus. des recherches sur la pause durant le travail de nuit ont mis évidence non seulement l'effet bénéfique d'une pause la nuit sur l'exécution de la tâche quand celle-ci est suffisamment longue (20mn) et qu'elle s'accompagne d'une réelle rupture physique et mentale avec l'activité principale, mais aussi que 70% des pauses effectives prises spontanément se situent dans la période 2h30 – 5h30 (lancry, 1989, lancry et hoestlandt, 1992). ces pauses sont étudiées sur le plan chronobiologique, elles ne tiennent pas compte de ce fait de la nature de l'activité. or, l'un de postulat de l'ergonomie est que « la performance ou le coût pour le salarié ne s'explique ni par la seule obéissance aux exigences du travail ni par le simple impact des caractéristiques fonctionnelles des opérateurs, mais bien en référence à l'activité réellement déployée dans un contexte de travail précis. » (barthe, queinnec et verdier, 2004, p 42). dans cette logique, le comportement des opérateurs est à expliquer en référence à l'activité réellement déployée dans un travail précis, partant les pauses pendant le travail, plus précisément pendant le travail de nuit sont à expliquer en référence à l'activité déployée. ce qui peut nous amène à penser que la pause fait partie de l'activité et qu'elle peut ou ne pas être prise selon la valeur des déterminants de l'activité.


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