Peuples autochtones : entre consécration internationale et protection juridique interne au Cameroun

par Sylvaine Mballa

Projet de thèse en Droit public

Sous la direction de Philippe Lagrange.

Thèses en préparation à Poitiers , dans le cadre de Droit et science politique "Pierre Couvrat " Ed 88 , en partenariat avec CECOJI - UMR 6224 (equipe de recherche) depuis le 01-10-2009 .


  • Résumé

    Le continent africain est en proie à de nombreux problèmes de violation des droits de l'homme. en raison de leur marginalisation et de l'absence de prise en compte de leurs particularismes par les pouvoirs publics, les peuples autochtones s'avèrent particulièrement menacés. si la constitution camerounaise du 18 janvier 1996 dispose en son préambule que : 'l'etat assure la protection des minorités et préserve les droits des populations autochtones conformément à la loi', aucun texte législatif ou règlementaire ne vient cependant préciser le contenu de cette notion. de la même façon, si le cameroun est bien lié par la plupart des textes et instruments juridiques internationaux qui ont reconnu et affirmé des règles et principes en matière de promotion et de protection des droits des peuples autochtones, les réticences de l'etat camerounais, soucieux de préserver l'unité nationale, à pleinement appliquer ces instruments constituent un frein à la reconnaissance des spécificités de ces groupes au niveau national. se pose dés lors la question de déterminer comment concilier les objectifs du droit international en matière de protection des droits des peuples autochtones avec les réalités politiques, juridiques et sociales du cameroun.


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