Représentations rurales au XIXe siècle en Colombie.

par Enver Vladimir Montana Mestizo

Projet de thèse en Anthropologie

Sous la direction de Jean-Loup Amselle et de Margarida Maria Moura.

Thèses en préparation à Paris, EHESS en cotutelle avec l'Universidade de São Paulo (Brésil) , dans le cadre de École doctorale de l'École des hautes études en sciences sociales depuis le 23-11-2009 .


  • Résumé

    Le projet s'agite d'analyser les relations historiques entre ce qui est paysan et ce qui est indigène, en assumant qu'à partir de ces relations chaque contexte régional a matérialisé des processus hétérogènes d'hybridation culturelle, et s'il est voulu de métissage, dont les variations et les intensités ont déterminé la configuration pluriethnique et multiculturelle de la nation colombienne. on propose démontrer spécifiquement, dans une région particulière qu'identité est un phénomène politique de construction historique. l'identité change, apparaît ou disparaît selon les contextes et les conjonctures historiques en dépendant, soit des politiques publiques et même des propres relations interculturelles. on prétend donc voir des relations synchroniques et diachroniques dans la formation de catégories sociales rurales dans la postcolonialité colombienne : sauvages, indiennes, indigènes, métisses et paysannes. des objectifs spécifiques sur lesquels s'agit la recherche sont : décrire les récits, les catégories, les référents d'altérité et différentiation des élites sur les populations rurales de colombie. comparer des catégories postcoloniales des populations rurales avec d'autres cas de l'amérique et l'europe et de l'époque. comparer des formations sociales dérivées de la postcolonialité latino-américaine avec des formations sociales dérivées de l'impérialisme européen de xixe siècle.


  • Pas de résumé disponible.