Les Trames Vertes Urbaines : analyse des représentations sociales de la « nature en ville » à Marseille et à Strasbourg

par Bassem Mouad

Thèse de doctorat en Aménagement de l'espace, urbanisme

Sous la direction de Nathalie Blanc.

Thèses en préparation à Paris 10 , dans le cadre de École doctorale Économie, organisations, société (Nanterre) , en partenariat avec Laboratoire Dynamiques sociales et recomposition des espaces (Nanterre) (laboratoire) depuis le 02-12-2009 .


  • Résumé

    La question de l’environnement et de la biodiversité se place au coeur du débat international autant au plan scientifique que politique. La croissance exponentielle des activités humaines, en particulier l’accélération de l’urbanisation et la pression massive sur les ressources naturelles qui en résultent, annonce l’âge de l’Anthropocène. Cette thèse porte sur les « trames vertes urbaines », conçues comme de nouveaux outils d’aménagement du territoire visant à reconstituer un réseau écologique afin de préserver la biodiversité autant dans les espaces naturels que dans les espaces urbanisés. Le schéma spatial des trames vertes trouve ses racines dans les pratiques des paysagistes et des urbanistes à l’international depuis la seconde moitié du XIXe siècle. Nous partons de l’hypothèse que les trames vertes urbaines sont des moyens d’aménité urbaine. Trois approches ont été mobilisées : biographique, géo-historique et des représentations sociales. Cette thèse accord une attention particulière à la question des représentations et pratiques sociales associées à la « nature en ville » : une entrée mobilisée pour appréhender les modalités de mise en oeuvre des trames vertes à Marseille et à Strasbourg

  • Titre traduit

    Urban greenways : analysis of social representations of "nature in the city" in Marseille and Strasbourg


  • Résumé

    The problems of the environment and biodiversity is at the heart of the international debate scientifically and politically. The exponential growth of human activities, particularly the acceleration of urbanization and the resulting massive pressure on natural resources, heralds the era of the Anthropocene. This thesis focuses on "urban green frames", conceived as new land-use planning tools aimed at reconstituting an ecological network in order to preserve biodiversity both in natural areas and in urban areas. The spatial pattern of green frames has its roots in the practices of landscape architects and urban planners internationally since the second half of the nineteenth century. We start from the hypothesis that urban green fields are means of urban amenity. Three approaches have been mobilized: biographical, geo-historical and social representations. This thesis pays particular attention to the question of representations and social practices associated with "nature in the city": an entry mobilized to understand the methods of implementation of green networks in Marseille and Strasbourg.