L'ensemble du processus d'orientation entre les classes terminales des lycées et les universités sénégalaises ou étrangères.

par Abdourahmane Ly

Projet de thèse en Sciences de l'éducation

Sous la direction de Jean-Louis Derouet.

Thèses en préparation à Lyon , dans le cadre de École doctorale Sciences de l'éducation, psychologie, information et communication (Lyon) depuis le 20-11-2009 .


  • Résumé

    Il s'agira spécifiquement de cerner l'orientation des jeunes sénégalais des classes de terminales désirant poursuivre des études à l'université, qu'elle soit au sénégal ou à l'étranger, et particulièrement en france. en d'autres termes, nous essayerons de comprendre si l'orientation universitaire au sénégal est fortement liée à des facteurs tels que le projet des jeunes, de leur famille, leurs moyens financiers, leurs résultats scolaires, le type de baccalauréat et la manière, leurs appuis culturels, leurs moyens de transport et de logement. de nombreux travaux ont mis en avant l'origine sociale des étudiants : bourdieu (1964 ; 1970), beaud (2002) ; leurs parcours scolaires : rey (2005), galland (1996) ; l'affiliation au monde universitaire : coulon (1997), lahire (1997) ; le projet personnel de l'étudiant : duru-bellat, sirota (1993), pour souligner les difficultés relatives à la transition du secondaire au supérieur, les situations d'échec et d'abandon, etc. au sénégal, nous savons à la lumière des travaux de s. gomis (2003), h.n. sall (1996), c. blaud (2003), que la famille exerce une influence considérable et les conseils des amis et voisins de quartier participent indirectement tant à la décision de poursuivre des études à la fac (sénégal ou étranger), qu'au choix de la filière. et dans certaines familles dites bourgeoises, le passage à la fac est une condition normale voire obligatoire, compte tenu des aspirations que les parents nourrissent pour leurs enfants. ainsi, dans un contexte de mondialisation des savoirs et d'harmonisation des diplômes licence-master-doctorat (lmd), l'orientation universitaire de notre population cible serait-elle fonction de variables telles que l'origine sociale, le parcours scolaire, les appuis culturels, la catégorie socioprofessionnelle (csp) des parents, le niveau et la qualité des informations, des pratiques diverses ? face à cette situation et vu l'abondance de la littérature, nous pouvons poser l'hypothèse selon laquelle, les élèves des classes de terminale choisissent leurs orientations suivant des critères peu objectifs. quels que soient les caractéristiques sociodémographiques, les conditions de vie et d'études, les parcours scolaires, il y a peu d'informations pour des choix difficiles, ce qui constitue une entrave au bon déroulement des études pour certains étudiants, et un facteur d'échec et d'abandon pour d'autres.


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