Une politique des archives : 1959-2006.

par Cecile Levy

Projet de thèse en Histoire

Sous la direction de Marc-Olivier Baruch.

Thèses en préparation à Paris, EHESS depuis le 19-12-2006 .


  • Résumé

    Durant tout le xxème siècle, on assiste à un accroissement constant du périmètre d'intervention de l'état dans la vie du citoyen qui se manifeste par une augmentation considérable de la production documentaire. simultanément, les champs d'intérêt et d'action de l'histoire ne cessent de s'élargir avec l'école des annales puis la nouvelle histoire promue dans les années 70. pour écrire cette histoire, il est nécessaire d'accéder aux sources donc aux archives. mais les règles de communication de celle-ci demeurent obscures car elles reposent sur le socle de la loi du 7 messidor an ii. l'opinion publique manifeste son désir de transparence vis-à-vis des décisions prises par l'administration et souhaite être protégé contre l'arbitraire administratif. la révolte stigmatisée contre le pouvoir qu'a âgé mai 1968 en est la meilleure preuve. les relations entre les administrations et les usagers sont au coeur des préoccupations gouvernementales et politiques telle que le démontre le discours de chaban delmas sur la ''nouvelle société''. dés son arrivée au pouvoir, valéry giscard d'estaing tente de mener à bien les réformes nécessaires au bon fonctionnement de la france. c'est dans cette lignée que sont promulguées les trois lois de 1978 et 1979 (informatique et liberté, droit d'accès aux documents administratifs et enfin loi sur les archives) qui témoignent de la volonté gouvernementale de démocratiser les pratiques administratives et de donner aux citoyens les garanties contre l'arbitraire étatique. cependant, le succès est mitigé car l'articulation de ces trois lois est complexe : la loi informatique et liberté consacre un droit à l'oubli et bien s'opposer à la loi sur les archives qui prévoit un droit à la mémoire../..


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