La prise en charge de l'enfant abandonne et la question de l'adoption en cote d'ivoire.

par Edwige Soko (Kouadio)

Projet de thèse en Sciences du langage

Sous la direction de Jean-Claude Quentel et de Jean-Yves Dartiguenave.

Thèses en préparation à Rennes 2 depuis le 14-11-2010 .


  • Résumé

    En afrique traditionnelle, des parents qui étaient dans l'incapacité de prendre en charge un enfant en faisaient 'don' à d'autres. aujourd'hui, en cas d'empêchement à la parentalité, il peut y avoir la suppléance familiale ou la substitution familiale. contrairement à la suppléance familiale qui est temporaire, la substitution familiale est définitive, par exemple dans le cas de l'adoption. seuls quelques enfants sont adoptés. quel est l'avenir d'un enfant abandonné qui ne peut être adopté ? en côte d'ivoire, une partie de ces enfants est prise en charge par l'etat. dans les institutions étatiques, seulement un petit nombre d'enfants est proposé pour adoption. le reste se retrouve dans la rue. comme solution, l'etat a copié ce qui se fait en occident en créant des pouponnières, ignorant les conditions environnementales et les moyens de sa politique. il serait utile de s'inspirer de la pratique traditionnelle du fosterage ou confiage, pour donner à l'enfant une cellule familiale, peu importe le cadre référentiel. en effet, cette pratique ne faisait pas de distinction entre géniteur et parent. l'enfant n'était pas exclusivement celui du couple ; il appartenait à la 'famille élargie'. cette approche permettait la prise en charge des enfants quant il y a empêchement à la parentalité. dans le cadre de cette cherche, la réflexion visera : - a comprendre croyances et représentations qui rendent réticents les couples stériles par rapport à l'adoption d'enfants abandonnés. - a promouvoir un personnel capable de constituer un substitut maternel de qualité. - a concevoir, en amont, un cadre d'accueil et d'écoute des jeunes filles qui ont le projet d'abandonner leur progéniture.


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