L'accession des micro-etats en développement à l'omc : le cas de la république de vanuatu

par Noah Kouback

Projet de thèse en Droit international

Sous la direction de Jacques Larrieu et de Jean-François Bellis.

Thèses en préparation à Toulouse 1 depuis le 24-11-2010 .


  • Résumé

    Nous pouvons nous poser la question de savoir, d'une part pourquoi un micro-etat tel que le vanuatu s'intéresse vraiment à adhérer à l'omc ? d'autre part, nous poser aussi la question de savoir quelles sont les ressources dont le vanuatu dispose pour permettre un commerce international à part les exportations de la viande bovine, du kava, du coprah, du cacao… ? une fois adhérer à l'omc, quelle position le vanuatu occupera face aux autres grands etats tels que les etats-unis, la chine…, le vanuatu sera-t-il soumis aux décisions adoptées par les grandes puissances ? quelles seront les mesures de rétorsions que le vanuatu dispose pour contrer des décisions prises par les membres de l'omc ? il faut aussi ajouter que le vanuatu est un pays importateur. nous avons aussi la question de cette catégorie de pma ; une fois adhérer à l'omc ; le pays en question garderait-t-il son statut de pma ou bien il deviendra un etat en développement, ou bien bénéficiera-t-il des privilèges d'un etat moins avancé ? nous avons pu recueillir des informations sur les différents séminaires concernant la candidature du vanuatu à l'omc. son excellence monsieur roy mickey joy , actuel ambassadeur de vanuatu auprès de l'union européenne et le royaume de belgique est celui qui prend en charge le dossier de vanuatu depuis 1995. celui-ci avait fait une présentation très enrichissante en 2001. il disait que l'économie de vanuatu était très fragile et le secrétariat du commonwealth avait placé le pays en tête de son indicateur de vulnérabilité. le pays était très sensible aux chocs endogènes et exogènes, par exemple aux catastrophes naturelles telles que les cyclones. il était éloigné de ses principaux marchés et exportait une gamme limitée de produits, le plus important étant le coprah (44 pour cent des revenus d'exportation en 1998), suivi par le kava (23 pour cent), le bois d'œuvre scié (13 pour cent), la viande de bœuf (8 pour cent), le cacao (4 pour cent) et les coquillages (2 pour cent). en 1998, les principaux marchés d'exportation de vanuatu étaient l'union européenne (34 pour cent), le bangladesh (18 pour cent), le japon (11 pour cent), la nouvelle-calédonie (3 pour cent) et l'australie (3 pour cent), et ses principaux fournisseurs étaient l'australie (43 pour cent), la nouvelle-zélande (11 pour cent), la nouvelle-calédonie (7 pour cent), le japon (6 pour cent), la france (6 pour cent), les fidji (5 pour cent) et singapour (3 pour cent). étant donné que le secteur manufacturier était de taille très restreinte et que vanuatu importait presque tout ce dont il avait besoin, les recettes d'exportation ne représentaient qu'un tiers du coût global des importations. par contre, le compte des services était excédentaire, en raison principalement des recettes du tourisme et des transports .


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