L'ostpolitik de willy brandt et la presse = l'étude du paradigme de la trahison.

par Anne Durrieu (Kamaropoulos)

Projet de thèse en Études germaniques

Sous la direction de Hélène Miard-Delacroix.

Thèses en préparation à Paris 4 depuis le 23-11-2010 .


  • Résumé

    Dans ce travail, intitulé 'l'ostpolitik de willy brandt et la presse : l'étude du paradigme de la trahison', il s'agit de mettre en lumière la question de l'ostpolitik et les vifs débats qu'elle a suscité en république fédérale d'allemagne sous la chancellerie de brandt. en effet, l'abandon des territoires orientaux, de même que la reconnaissance des instances de la rda, a été très controversé et considéré par l'opposition et l'opinion publique comme une 'haute trahison'. cette notion de trahison, qui revient dans ce cas précis, 'à servir les intérêts soviétiques au détriment de ceux de la rda', a permis d'alimenter la propagande contre l'ostpolitik de willy brandt, tout en constituant un terreau favorableà l'affaire guillaume. a l'initiative de l'ouverture à l'est, le chancelier brandt semble être devenu l'incarnation de la très controversée ostpolitik. malgré un passé de résistant et un prix nobel obtenu en 1971 pour sa politique étrangère, il est l'objet d'un réel acharnement de l'opposition et de la presse, l'accusant de 'haute trahison'. le concept de 'trahison', largement employé sous weimar par les différents partis, puis pendant la période nationale-socialiste pour désigner les opposants au régime nazi, resurgit lors de cette affaire. parce qu'elle s'érige en véritable 'quatrième pouvoir', la presse est indubitablement un support intéressant pour l'élaboration de cette étude. son utilisation comme 'miroir' relatif de l'opinion allemande, permet de révéler les divergences de positions quant à la politique étrangère de willy brandt, mais également, parce que la presse façonne aussi l'opinion, de mettre en lumière les luttes d'influence des différents organes et groupes de presse.


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