Les productions ottomanes de soieries du xve au xviie siecle : tentative d'identification a partir des collections des musees des arts decoratifs a paris et de topkapi a istanbul.

par Khadija Khair

Projet de thèse en Histoire

Sous la direction de Perrine Mane.

Thèses en préparation à Paris, EHESS depuis le 06-12-2009 .


  • Résumé

    Dans l'empire ottoman, la politique économique en faveur de la production de la soie a été très tôt adoptée. cela peut s'observer par les nombreux archives portant sur la réglementation de ce marché. en effet, des règlements de police communiqués aux artisans fixaient les prix, imposaient un nombre précis de fils de chaîne, définissaient le poids, la longueur, la qualité des fils, la couleur des tissus, etc. la quantité nécessaire de ressources humaines habilités à produire ces soieries étaient mentionnés dans des décrets régulièrement promulgués. malgré ce contrôle très pointu, les soieries ottomanes, très réputées pour leur valeur, ont connu une baisse de la qualité à partir du xviie siècle, cela se traduit par une baisse du nombre de fils en chaîne ainsi que par l'introduction de fil de lin et de coton dans la trame. cela s'explique entre autre par la concurrence générée par les soieries vénitiennes qui reprenaient les motifs ottomans. ainsi un des problèmes posés par les soieries ottomanes est leur identification. en me basant sur les écrits (méthode de travail), que suggère e.a.wardwell sur des travaux menées sur les textiles islamiques de la période mongole, je souhaiterai donc proposer une tentative d'identification de ces productions ottomanes. l'étude concernera principalement deux collections textiles ; celle du musée des arts décoratifs de paris ainsi que du musée de topkapi à istanbul.


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