Les processus d'intégration lors du visionnage de films sous-titrés.

par Pamela Grignon

Projet de thèse en Psychologie

Sous la direction de Nathalie Blanc.

Thèses en préparation à Montpellier 3 depuis le 23-11-2006 .


  • Résumé

    Les modes de traduction au cinéma se font généralement à l'aide de deux principales techniques : le doublage et le sous-titrage. le sous-titrage permet de conserver la bande-son originale du film en écrivant au bas de l'écran les paroles dans la langue du spectateur. comme beaucoup de choses en technique, les normes de sous-titrage se sont construites par la pratique. très peu d'études se sont intéressées à la pertinence de ces normes et aucune n'a vérifié expérimentalement si ces règles de sous-titrage sont effectivement adaptées à nos capacités cognitives. la mémoire peut être considérée comme un système enregistrant les expériences du sujet. une expérience sollicitant différentes modalités perceptives permet de créer différentes traces autour d'un même objet, ce qui facilitera sa récupération. dans le cas du visionnage d'un film sous-titré, une même modalité (visuelle) est partagée entre la lecture des sous-titres et le visionnage des images. on peut alors se demander si des interférences peuvent se produire si ce qui est central au niveau du message verbal ne l'est pas au niveau de l'image. le but de la thèse serait de tester différentes formes de sous-titrage qui permettraient de minimiser les interférences liées à la présence simultanée de sous-titres et d'images animées. l'intégration des sous-titres devrait être facilitée par un sous-titrage plus approprié à nos capacités cognitives s'il permet plus de flexibilité dans la focalisation de l'attention.


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