Les relations franco-sénégalaises à l'épreuve du naufrage du bateau le joola.

par Sokhna aminata Ba

Projet de thèse en Droit public

Sous la direction de Gourmo Lô.

Thèses en préparation à Le Havre en cotutelle avec l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Faculté des sciences juridiques et politique , dans le cadre de Droit Normandie depuis le 12-11-2009 .


  • Résumé

    En 2002, le sénégal est éprouvé par un naufrage qui fit plus de 1800 victimes sénégalaises mais aussi de nationalités étrangères dont 22 français. ce malheureux accident maritime, a pris l'allure d'un vrai problème juridique, politique. il a mis la france et le sénégal dans une relation conflictuelle qui les oppose encore sur le plan juridique. des mandats d'arrêt de part et d'autre, des procès, semblent régir ce problème qui oppose ces deux pays naguère amis, la diplomatie semble s'effacer timidement au profit de la justice interne et international. la relation entre ces deux pays devenues électriques, justifie que la problématique de l'état de ces dites relations soit soulevée afin qu'un diagnostic approprié soit établi. le naufrage à l'origine de ce bras de fer juridique entre le sénégal et la france, est l'élément essentiel de ce conflit, mais pas l'élément exclusif. en effet des dires, des actes, des faits, s'y ajoutant ont rendu le problème plus complexe. on se souvient encore du discours de dakar prononcé par le président français m. sarkozy, selon qui « l'homme noir ne serait pas assez entré dans l'histoire ». de tels dires sont mal pris par toute l'afrique dont le sénégal qui juge que la france à travers sa justice jettent le discrédit sur ses institutions, mais aussi viole sa souveraineté, en jugeant une affaire qui n'est pas de sa compétence mais de celle du lieu du naufrage à savoir le sénégal. entre ces deux pays, la justice et la politique se font un bras de faire sans merci, pour la résolution du problème de responsabilité né du naufrage, réveillant au passage l'histoire peu glorieuse qui les unissait, des frustrations, et donc un nécessaire sauvegarde de sa souveraineté sénégalaise face à son ex colonisateur.


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