Racines et semences de la flore amoureuse medievale : litterature, peinture, musique.

par Thierry Belin

Projet de thèse en Littératures et civilisations comparées

Sous la direction de Bernard Terramorsi.

Thèses en préparation à La Réunion depuis le 01-10-2009 .


  • Résumé

    Le référent du corpus historique est le moyen age ; le propos est de mettre en lumière' les racines et les semences de la flore amoureuse médiévale en littérature, peinture, musique ‘. la première problématique établira le lien entre les racines bibliques de la flore amoureuse et de ses branches moyenâgeuses. ainsi, la démarche heuristique s'effeuillera pour démontrer une volonté de fleurir encore. c'est lui qu'on retrouve dans les elégies de properce et de tibulle, ce' hélas !' semant le doute mais faisant germer la plus belle fleur de la passion. le fou amoureux de grenade se moque bien de la reconquête hispanique ! qays veut sa leïla ! il met le feu andalou et la ville de la grenade semble être un rendez-vous des voyageurs ! a la fin du monde médiéval, qu'en est-il de la flore amoureuse ? et de son reflet pictural et musical ? elle flamboie, telle la lumière qui inonde les vitraux des cathédrales gothiques : pour s'en assurer, regardons la symbolique florale de la flore ecclésiastique. et le jardin propice aux courtoises confidences, qu'est-il devenu ? le locus amoenius protège de quelle façon les amoureux de son lierre qui s'élève vers le chtonien ? le pape surréaliste breton, se fait-il l'écho de cette ferveur, lui qui a étudié les cours d'amour médiévales ? la luxuriance de la vallée de l'orotava aux iles canaries semble l'attester, ainsi que les morceaux en forme de poire, au demeurant succulents ! l'arborescence s'établit, les ramures prennent, les feuilles bayent aux corneilles et la flore s'enracine et se fortifie, mais dans le jardin de rousseau et de gauguin où se cachent pan épiant syrinx, antonio torres hérédia ? l'exhumation florale nécessaire du jardinier génère un greffon sous les applaudissements des notes de vincent d'indy et sous le sourcil broussailleux du docteur gradus, ad parnassum, évidemment !


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