Matrice de PLGA pour la délivrance pulmonaire de nanostructures innovantes pour le traitement des infections à coronavirus

par Maud Taulen

Projet de thèse en Pharmacotechnie et biopharmacie

Sous la direction de Elias Fattal et de Hervé Hillaireau.

Thèses en préparation à Paris Saclay , dans le cadre de École doctorale Innovation thérapeutique : du fondamental à l'appliqué (Châtenay-Malabry, Hauts-de-Seine ; 2015-....) , en partenariat avec Institut Galien Paris-Sud (laboratoire) et de Université Paris-Sud (établissement de préparation de la thèse) depuis le 01-11-2018 .


  • Résumé

    Le but de ce travail est de développer des systèmes d'administration pulmonaire d'inhibiteurs de l'entrée cellulaire du coronavirus (MERS-CoV) afin de contrôler l'infection. Au lieu d'utiliser des médicaments conventionnels, l'accent a été mis sur l'utilisation de nanomatériaux fonctionnels, sachant que des matériaux à l'échelle nanométrique ont un effet positif sur la modulation de l'attachement viral et de l'entrée dans les cellules hôtes. Des matériaux à base de carbone, tels que des nanodots de carbone ou de graphène ainsi que des particules revêtues de polymère seront utilisés dans le projet nanoMERS. En effet, les poly (D, L-lactide-co-glycolide) (PLGA) se sont révélés être des candidats idéaux pour la délivrance pulmonaire car ils sont biodégradables et n'induisent aucune réponse inflammatoire contrairement aux nanoparticules non biodégradables Dans le cadre du projet ANR nanoMERS, la thèse consistera à concevoir des nanoparticules de PLGA qui seront étudiées en tant que matrice pour le chargement des points de carbone et de graphène antiviraux. La biodistribution et la toxicité d'un tel système hybride seront appréhendées.

  • Titre traduit

    PLGA matrix for the pulmonary delivery of innovative nanostructures for the treatment of coronavirus infections


  • Résumé

    The goal of the work is to develop lung delivery systems for inhibitors of Middle-East Respiratory Syndrome coronavirus (MERS-CoV)entry into cells to control the infection. Instead of using conventional drugs the focus has been given to the use of functional nanomaterials with the general understanding that nanoscale materials have a positive effect on the modulation of viral attachment and entry to host cells as they gave solutions to several of the recurrent problems associated with drug administration. Many of these drug-conjugated nanostructures have been reported to be more efficient than the active drug alone. This increased affinity has often been attributed to the presence of multiple copies of the particular drug on the nanoparticle surface. As attachment and entry of viruses into the host cells are based on multivalent interactions between the surface of the virus with receptors present in the cell membrane, the multivalent character of nanostructures due to their high surface to volume ratio, allowing the attachment of several ligands makes them well adapted to interfere with MERS-CoV entry into cells. The high concentrations of ligands present on nanostructures can considerably enhance affinities towards biological receptors. Carbon based materials such as carbon nanodots (C-dots) and graphene nanodots (G-dots) as well as polymer coated particles will be used in the nanoMERS project. Indeed, non-biodegradables, poly(D, L-lactide-co-glycolide) (PLGA) particles have shown to be ideal candidates for lung delivery since they are biodegradable and do not induce any inflammatory response, contrary to non-biodegradable nanoparticles.In the context of the nanoMERS ANR project the thesis will consist in designing PLGA nanoparticles that will be investigated as a matrix for loading of the antiviral carbon and graphene dots.