jardins historiques en projets - cultiver l'histoire?

par Mirabelle Minaire (Croizier)

Projet de thèse en Architecture

Sous la direction de Frédéric Pousin et de Nathalie Lancret.


  • Résumé

    Le jardin historique comme élément patrimonial est récent. S'il est encore peut-être trop limité à l'histoire de l'art des jardins, le jardin historique prend sens aussi dans son inscription territoriale, urbaine, au regard de l'évolution des pratiques et des usages. Le sujet porte sur la connaissance que nous pouvons tirer de ces sites, dans leur dimension historique, écologique, territoriale, mais aussi sur la pratique de restauration / conservation de ces jardins, et sur leur gestion. L'objectif est de considérer les jardins historiques dans leur dimension territoriale et mettre en relation le corpus des écrits des paysagistes sur ces questions. L'hypothèse de cette recherche sera de montrer la possibilité d'hybridation de connaissances qui sont souvent simplement juxtaposées. Les connaissances produites permettront de montrer comment l'histoire de ces jardins est intimement inscrite dans l'histoire d'un territoire, et dans l'histoire des pratiques agricoles et de jardinages qui lui sont attachées. Ce projet de thèse s'inscrit dans les axes de recherche du nouveau programme de recherche de l'UMR AUSser qui traitent à la fois des héritages, des savoirs et de la transmission.

  • Titre traduit

    historic gardens into projects - cultivating history?


  • Résumé

    The historic garden as a heritage element is recent. If it is still perhaps too limited to the history of the art of gardens, the historic garden takes also meaning in its territorial registration, and urban, regarding the evolution of the practices and the uses. The subject is about the knowledge that we can draw from these sites, in their historical, ecological, territorial dimension, but also on the practice of restoration / conservation of these gardens, and on their management. The aim is to consider historic gardens in their territorial dimension and to relate the body of writings of landscape painters to these questions. The hypothesis of this research will be to show the possibility of hybridization of knowledge that is often simply juxtaposed. The knowledge produced will show how the history of these gardens is intimately inscribed in the history of a territory, and in the history of farming and gardening practices that are attached to it. This thesis project is part of the research axes of the new research program of the UMR AUSser which deal with inheritances, knowledge and transmission.