La collection d'objets japonais d'André Leroi-Gourhan (1911-1986) pour les musées français : genèse d'une nouvelle pensée sur les témoignages matériels des cultures

par Marion Di santi

Projet de thèse en Archéologie

Sous la direction de Jean-Sébastien Cluzel et de Nathan Schlanger.

Thèses en préparation à Sorbonne université , dans le cadre de École doctorale Histoire de l’art et archéologie (1992-.... ; Paris) , en partenariat avec Centre André Chastel (Paris) (laboratoire) depuis le 09-11-2018 .


  • Résumé

    Les premiers ouvrages d'André Leroi-Gourhan, notamment "L'homme et la matière" (1943) et "Milieu et technique" (1945), ont largement participé au renouvellement de l'archéologie et de l'ethnographie à la sortie de la Seconde Guerre mondiale. Aussi ces deux ouvrages, au regard de sa correspondance, permettent d'attester que la pensée avant-gardiste de l'ethno-archéologue est intimement liée avec son séjour de deux ans au Japon, de 1937 à 1939. Mais si ces écrits reflètent les idées novatrices d'André Leroi-Gourhan, seule la collection d'objets japonais, qu'il amassa jour après jour pour le musée de l'Homme et le musée Guimet, peut nous permettre de comprendre la manière dont il les a forgées. C'est précisément cette étude – celle des 1600 objets de la collection Leroi-Gourhan pour le musée de l'Homme – que cette thèse vise à entreprendre, afin d'explorer le lien entre la pensée du savant et son expérience japonaise.


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