Approche systémique du facteur humain : le nécessaire équilibre entre amélioration de la sécurité maritime et protection de l'environnement

par Mamadou Diallo

Projet de thèse en Sciences juridiques

Sous la direction de Patrick Meunier.

Thèses en préparation à Lille , dans le cadre de École doctorale des Sciences Juridiques, Politiques et de Gestion (Lille) depuis le 01-10-2018 .


  • Résumé

    Longtemps après le naufrage du Titanic, la performance technique des navires est restée la principale préoccupation de l’industrie maritime. La sécurité se résumait à la fiabilité technique et technologique des navires et à la répression du Facteur humain,systématiquement incriminé dans les accidents. Cette conception étriquée de la sécurité maritime a conduit à négliger le Facteur humain. Les facteurs techniques et, plus tard,technologiques, ont longtemps été les seuls critères déterminants dans la conception des navires et la définition des règles de sécurité.Puis, l’émergence du droit de l’environnement s’est traduite par une nouvelle contrainte sur le monde maritime. En matière de légistique, la lutte contre la pollution s’est construite autour une orientation essentiellement pénale des règles de sécurité applicables aux équipages. Ce n’est qu’à partir des années 1980, que des études sur le Facteur humain vont remettre en cause ce postulat. Des nouveaux travaux de recherche vont éveiller les consciences sur la nécessité d’intégrer la dimension humaine dans la réglementation de la sécurité maritime.L’équipage passe ainsi de « facteur causal des accidents » à « acteur principal de la sécurité». Avec comme postulat de départ, le triptyque « droits humains, sécurité et environnement », la problématique de notre étude consiste à s’interroger sur les différentes manières de promouvoir un équilibre entre les objectifs de protection de l’environnement et l’amélioration de la sécurité maritime.


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