Stratégie visuelle et architecture prospective : le cas de Guy Rottier (1922-2013) et l'école de Nice.

par Thomas Gluckin

Projet de thèse en Histoire

Sous la direction de Philippe Dufieux.

Thèses en préparation à Lyon , dans le cadre de Sciences sociales , en partenariat avec Environnement, Ville, Sociétés (equipe de recherche) depuis le 20-12-2017 .


  • Résumé

    Cette thèse vise à présenter un éclairage inédit sur une pratique architecturale originale capable de faire un lien dans une période marquée par la contradiction que fut celle des années 60 et 70. Guy Rottier (1922-2013) est à plus d'un titre aux périphéries de l'art et de l'architecture par l'expérimentation et par un certain intérêt pour le bricolage. D'apparence dérisoire et critique, on retrouve pourtant une œuvre théorique et construite aux origines de la critique du modernisme. En effet, l'architecte s'intègre dans une floraison de débats et de groupes, qui par la logique des réseaux permettrait une mise en perspective par le biais de la sociohistoire et de la microhistoire, d'établir un regard plus juste sur des notions d'utopie, d'avant-garde ou de critique. Le choix de s'intéresser en particulier à la présence de cet architecte dans le groupe de "l’École de Nice" formé dans les années 60 prend aussi pour départ son intégration au même moment dans le Groupe Internationale d'Architecture Prospective (1965) autour du critique d'art Michel Ragon.