La fin de vie saisie par le droit

par Annie Allegre (Aguesse)

Projet de thèse en Droit privé

Sous la direction de Alain Guillotin.

Thèses en préparation à Toulon , dans le cadre de École doctorale Civilisations et sociétés méditerranéennes et comparées (Toulon) depuis le 01-04-2011 .


  • Résumé

    Les évolutions sociétaires de ses dernières décennies ont conduit le droit dans ce domaine, à une obligation de remise en question constante. le droit et la morale, deux grandes approches juridiques au moins aussi souvent unanimes, qu'opposées. que dire de ces dernières lorsqu'il s'agit de traiter de sujets si préoccupant que sont la fin de vie humaine par l'euthanasie, la dignité et le respect de la personne. en définitive, le choix de vie ou de fin de vie revient-il réellement à l 'homme ou au droit ? ou doit-il appartenir exclusivement à la fatalité et au destin de chacun ? la dignité, terme souvent utilisé pour défendre une idéologie ou son parfait opposé, possède-t-elle une définition indéfectible et unique ou au contraire derrière ce mot peut-on y avoir plusieurs interprétations. que sont les notions de dignité relative et absolue face à la mort. là où l'une prend fin, et cède sa place à l'autre, existe-t-il une marge de manoeuvre législative ? si la question de l'ordre public mortuaire est impérative pour une société humaine, la législation de la mort est-elle une des réponses à apporter aux sentiments que peuvent ressentir les personnes face à la mort, avoir le choix de vie ou de mort élucide-t-il réellement le mystère qui se cache derrière ces dernières. un point de chute commun entre les pensées juridiques, philosophiques, et médicales est-il possible, alors que ces dernières semblent prendre des directions tant divergentes, que logiques avec leurs déontologies respectives.


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