La protection du patrimoine matériel et immatériel dans le droit libyen

par Yousef Albaghdadi

Projet de thèse en Histoire du droit et des institutions

Sous la direction de Florent Garnier et de Jacqueline Vendrand-Voyer.

Thèses en préparation à Clermont-Ferrand 1 , dans le cadre de Ecole doctorale des sciences économiques, juridiques, politiques et de gestion (Clermont-Ferrand) , en partenariat avec EA4232 Centre Michel de l'Hospital (laboratoire) depuis le 12-10-2010 .


  • Résumé

    La libye est l'un des sites historiques les plus riches par ses vestiges anciens. sa culture sa civilisation se caractérise par sa diversité historique. la terre libyenne possède un relief varié : côtes, montagnes, déserts, plaines, vallées. elle porte les traces de la préhistoire à travers ses peintures et gravures rupestres comme à acacus et à germa, au sud de la libye. elle a été occupée par les grecs, phéniciens, les cananéens, les romains, les byzantins, les arabes et les ottomans. on trouve des villes célèbres comme : cyrène et suse, à l'est et leptis magna, sabratha, tripoli et ghadamès à l'ouest. toutes ces villes et leurs civilisations ont laissé un patrimoine et des sites archéologiques, qui, à ciel ouvert dans le désert et les vallées sont soumis à de nombreuses dégradations dues aux conditions naturelles comme l'érosion, les vents de sable et la pluie. ces détériorations sont aggravées par le facteur humain à travers les explorations, la mauvaise exploitation des sites le vol, le pillage, les mutilations et l'héritage des guerres et des invasions étrangères. la protection des monuments et des biens culturels en termes légaux, nécessite la création de lois ainsi que la mise en place et le développement de services de sécurité et d'un système judiciaire pour faire appliquer et respecter ces lois. la publication d'un ensemble de lois et la législation pour la protection des monuments libyens a commencé en 1914, lors de l'occupation italienne, et s'est poursuivie jusqu'en 1993, date de l'établissement de la loi n ° 3 sur la protection des monuments, des musées, des villes anciennes et de ses règlements d'application. . les lois sur la protection des monuments et des biens culturels ne doivent pas se borner à rester des lois uniquement nationales. elles doivent être appliquées en harmonie avec les conventions internationales traitant de cette même question car la propriété culturelle est un patrimoine commun à toute l'humanité. ces lois tombent sous l'égide du droit international humanitaire qui régit la majorité des ruines des sites archéologiques du patrimoine culturel, toutes civilisations confondues et requièrent la protection et l'entretien des sites à partir d'une grande variété de moyens. parmi ces conventions, on peut citer la convention de la haye de 1954 sur la protection des biens culturels au cours d'une guerre. à la lumière de cequi précède nous proposons une étude comparative entre le droit libyen et le droit français sur la question de la protection juridique des monuments et des biens culturels.


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