Le cinéma fantastique chinois

par Jérôme Terce

Projet de thèse en Littératures et civilisations

Sous la direction de Vincent Durand-Dastès.

Thèses en préparation à Sorbonne Paris Cité , dans le cadre de École doctorale Langues, littératures et sociétés du monde (Paris) , en partenariat avec Institut national des langues et civilisations orientales (Paris) (établissement de préparation) depuis le 01-10-2017 .


  • Résumé

    Pour les Britanniques, la semaine qui s’ouvre devait être celle du départ de l’Union européenne. Dans chacun de ses innombrables discours, Theresa May s’est engagée à ce que le Brexit ait lieu le vendredi 29 mars, deux ans jour pour jour après qu’elle a déclenché la procédure de divorce, conformément à l’article 50 du traité de Lisbonne. Les partisans du Brexit avaient déjà baptisé le 29 mars « Independance Day ». Or, jeudi 21 mars à Bruxelles, la première ministre a été contrainte de solliciter un report de cette date, faute d’avoir réussi à faire ratifier par le Parlement l’accord qu’elle a conclu en novembre avec l’UE. Au lieu du report au 30 juin qu’elle demandait, l’UE lui a accordé un sursis seulement jusqu’au 12 avril, et jusqu’au 22 mai si elle obtient enfin l’aval des députés dans les prochains jours, perspective de plus en plus incertaine. Devant cette impasse persistante, la semaine, au lieu d’être placée sous le signe du « départ de l’UE », s’ouvre sur les rumeurs de complots ministériels destinés à provoquer un autre départ, celui de Theresa May. Ce n’est pas la première fois, loin de là, que la presse spécule sur sa mise à l’écart. Mais la récente succession de bévues et d’humiliations – discours hostile à l’encontre des députés qu’elle cherche à rallier, rebuffade à Bruxelles et manifestation hostile de 1 million de personnes à Londres – ne fait que renforcer l’ambiance de fin de règne. « Je crains que ce soit terminé pour la première ministre, a déclaré George Freeman, un député conservateur europhile et ancien conseiller de Mme May. Nous avons besoin d’une nouvelle chef du gouvernement capable de nouer un dialogue avec l’opposition et de construire une coalition en vue d’un plan B. » Pour les Britanniques, la semaine qui s’ouvre devait être celle du départ de l’Union européenne. Dans chacun de ses innombrables discours, Theresa May s’est engagée à ce que le Brexit ait lieu le vendredi 29 mars, deux ans jour pour jour après qu’elle a déclenché la procédure de divorce, conformément à l’article 50 du traité de Lisbonne. Les partisans du Brexit avaient déjà baptisé le 29 mars « Independance Day ». Or, jeudi 21 mars à Bruxelles, la première ministre a été contrainte de solliciter un report de cette date, faute d’avoir réussi à faire ratifier par le Parlement l’accord qu’elle a conclu en novembre avec l’UE. Au lieu du report au 30 juin qu’elle demandait, l’UE lui a accordé un sursis seulement jusqu’au 12 avril, et jusqu’au 22 mai si elle obtient enfin l’aval des députés dans les prochains jours, perspective de plus en plus incertaine. Devant cette impasse persistante, la semaine, au lieu d’être placée sous le signe du « départ de l’UE », s’ouvre sur les rumeurs de complots ministériels destinés à provoquer un autre départ, celui de Theresa May. Ce n’est pas la première fois, loin de là, que la presse spécule sur sa mise à l’écart. Mais la récente succession de bévues et d’humiliations – discours hostile à l’encontre des députés qu’elle cherche à rallier, rebuffade à Bruxelles et manifestation hostile de 1 million de personnes à Londres – ne fait que renforcer l’ambiance de fin de règne. « Je crains que ce soit terminé pour la première ministre, a déclaré George Freeman, un député conservateur europhile et ancien conseiller de Mme May. Nous avons besoin d’une nouvelle chef du gouvernement capable de nouer un dialogue avec l’opposition et de construire une coalition en vue d’un plan B. » Or, jeudi 21 mars à Bruxelles, la première ministre a été contrainte de solliciter un report de cette date, faute d’avoir réussi à faire ratifier par le Parlement l’accord qu’elle a conclu en novembre avec l’UE. Au lieu du report au 30 juin qu’elle demandait, l’UE lui a accordé un sursis seulement jusqu’au 12 avril, et jusqu’au 22 mai si elle obtient enfin l’aval des députés dans les prochains jours, perspective de plus en plus incertaine. Devant cette impasse persistante, la semaine, au lieu d’être placée sous le signe du « départ de l’UE », s’ouvre sur les rumeurs de complots ministériels destinés à provoquer un autre départ, celui de Theresa May. Ce n’est pas la première fois, loin de là, que la presse spécule sur sa mise à l’écart. Mais la récente succession de bévues et d’humiliations – discours hostile à l’encontre des députés qu’elle cherche à rallier, rebuffade à Bruxelles et manifestation hostile de 1 million de personnes à Londres – ne fait que renforcer l’ambiance de fin de règne. « Je crains que ce soit terminé pour la première ministre, a déclaré George Freeman, un député conservateur europhile et ancien conseiller de Mme May. Nous avons besoin d’une nouvelle chef du gouvernement capable de nouer un dialogue avec l’opposition et de construire une coalition en vue d’un plan B. »


  • Pas de résumé disponible.