Monitorage de l'inflammation pulmonaire par les gazotransmetteurs endogènes exhalés dans un modèle de poumon humain et porcin ventilés et perfusés ex-vivo.

par Vivien Brenckmann

Projet de thèse en BIS - Biotechnologie, instrumentation, signal et imagerie pour la biologie, la médecine et l'environnement

Sous la direction de Raphaël Briot (edisce).

Thèses en préparation à Grenoble Alpes , dans le cadre de École doctorale ingénierie pour la santé, la cognition, l'environnement (Grenoble) , en partenariat avec Techniques de L'Ingénierie Médicale et de la Complexité - Inofrmatique, Mathématiques et Applications. (laboratoire) et de PRETA (equipe de recherche) depuis le 25-11-2016 .


  • Résumé

    Parallèlement à mes activités cliniques et d'enseignement, je vais continuer mon travail scientifique débuté en master 2. La thématique de recherche est axée sur les phénomènes inflammatoires et les marqueurs gazeux de cette inflammation. Il s'agit dans un premier temps d'évaluer la pertinence clinique de la mesure de CO exhalé par des greffons pulmonaires humains reperfusés ex-vivo avant d'être transplantés à des patients. Il s'agit d'une thématique scientifique soutenue par l'agence de biomédecine et ayant obtenue un PHRC régional (Réhabilitation Ex-Vivo et Evaluation des greffes pulmonaires à partir de greffons marginaux). Malgré l'augmentation significative du nombre de transplantations pulmonaires en France, le nombre d'organes disponibles est encore très insuffisant et près de 5% des patients décèdent sur liste d'attente avant d'avoir pu bénéficier d'une greffe. Certains poumons initialement récusés à la transplantation vont être « requalifiés » par un système de circulation extra corporelle et réévalués au terme de cette phase. Il s'agit de trouver plusieurs marqueurs de réussite des greffes. La mesure de gaz expirés tels que le CO en association à d'autres marqueurs physiques et biologiques parait une piste intéressante et va être testé lors des transplantations pulmonaires à Grenoble et à Lyon. Ce travail devrait donc avoir des retombées cliniques. Une deuxième phase expérimentale sera réalisée sur poumons de porcs en laboratoire animalier pour tester la pertinence d'autres gaz mesurés dans l'air exhalé (NO ; H2S) et leurs rôles dans la physiopathologie de l'ischémie-reperfusion pulmonaire.

  • Titre traduit

    Monitoring of lung inflammation by endogenous exhaled gazotransmitters in human and porcin lung models ventilated and perfused ex vivo


  • Résumé

    Alongside my clinical and teaching activities, I will continue my scientific work began in master's second degree. The theme of research is focused on inflammatory phenomena and gas marker of this inflammation. This is a first step to assess the clinical relevance of the measurement of CO exhaled by human lung graft reperfusion ex vivo before being transplanted into patients. This is a scientific theme supported by the Biomedicine Agency and having obtained a regional PHRC (Rehabilitation Ex-Vivo Evaluation and lung transplants from marginal grafts). Despite the significant increase in the number of lung transplants in France, the number of available organs is still very inadequate and almost 5% of patients die on the waiting list before they can receive a transplant. Some lungs initially objected to transplantation will be "requalified" by an extra corporeal circulation system and re-evaluated at the end of this phase. This is to find several transplant success markers. Expired gas measurement such as CO in combination with other physical and biological markers seems an interesting idea and will be tested during lung transplants in Grenoble and Lyon. This work should have clinical benefits. A second experimental phase will be carried out on laboratory animal pig lungs to test the relevance of other gases measured in exhaled air (NO, H2S) and their roles in the pathophysiology of pulmonary ischemia-reperfusion injury.