La communauté internationale et la protection des déplacés environnementaux : perspectives d'évolutions du mandat du Haut-Commissariat aux réfugiés des Nations-Unies.

par Maxime Chauvet

Projet de thèse en Sciences juridiques

Sous la direction de Florence Poirat.

Thèses en préparation à Paris Saclay , dans le cadre de Sciences de l'Homme et de la Société , en partenariat avec Institut d'Etudes de Droit Public (laboratoire) et de Université Paris-Sud (établissement de préparation de la thèse) depuis le 01-10-2017 .


  • Résumé

    En l'an 2050, ce sont 250 millions de personnes qui seront contraintes de migrer à cause de la dégradation de leur environnement de vie. Face à un vide juridique alarmant concernant leur protection, comment le Haut Commissariat aux réfugiés pourrait-il intervenir ? Gardien d'un statut protecteur des déplacés environnementaux, agence titulaire d'une responsabilité en matière de protection des personnes concernées, ou encore coordinateur dans la gestion des flux migratoires; ce sont ici autant de pistes possibles d'évolution du mandat de l'agence des Nations-Unies afin que cette dernière puisse intervenir dans la protection des personnes victimes de la dégradation de l'environnement.

  • Titre traduit

    The international community and the protection of people displaced by climate change: prospects for changes in the mandate of the United Nations High Commissioner for Refugees.


  • Résumé

    In 2050, 250 million people will be forced to migrate because of the deterioration of their living environment. In front of a law void about the protection of these people, how could the Office of the High Commissioner for Refugees intervene? It could be the guardian of a specific status for environmental displaced persons, or an agency with responsibility for the protection of these persons, or a coordinator in the management of migration flows. This is how the UN agency's mandate could evolve, to intervene in the protection of victims of environmental degradation.