L'ego, son expression, sa vie, sa naturalisation. Une crise des sciences de la subjectivité.

par Jean-daniel Thumser

Projet de thèse en Philosophie

Sous la direction de Natalie Depraz.

Thèses en préparation à Paris Sciences et Lettres , dans le cadre de Ecole transdisciplinaire Lettres - Sciences , en partenariat avec PAYS GERMANIQUES (laboratoire) et de Ecole normale supérieure (établissement de préparation de la thèse) depuis le 01-10-2014 .


  • Résumé

    Préparation d'une thèse de doctorat sur la notion de JE dans le corpus phénoménologique eu égard aux positions contraires de Husserl concernant la nécessité d'admettre un ego pur. Cela étant, ce travail ne se limite pas à exposer le développement de la pensée husserlienne relative à la notion de JE. Il est ainsi d'abord question de l'expression de l'ego, en comparant l'usage phénoménologique du JE avec l'usage qu'en fait la tradition idéaliste et la philosophie analytique - cela afin de déterminer ce que dire "je" signifie. Dans un second temps, nous abordons l'œuvre husserlienne pour elle-même de sorte que puisse se comprendre le tournant idéaliste de sa pensée et, plus encore, ce que nous appelons un naturalisme phénoménologique dans ses textes tardifs. Enfin nous confrontons ces données à celles que nous offrent les nouvelles humanités que sont les sciences cognitives. Nous espérons grâce à cela souligner que les sciences actuelles nécessitent davantage la phénoménologie pour se développer que le contraire, ce dans l'optique d'une détermination de la constitution de tout sens pour un etre sensible, donc pour un ego cogitans. Il sera ainsi question non seulement de l'ego, mais aussi, et avant tout, d'une véritable crise des sciences de la subjectivité quant à leurs propres "objets" de recherches.

  • Titre traduit

    The ego, its expression, its life, its naturalization. A crisis of the sciences of subjectivity.


  • Résumé

    PhD related to the notion of the I in the husserlian corpus and within the cognitive sciences (philosophy of mind). Is there anything like an I ?