Etudes expérimentales et théoriques de mécanismes de réactions cupro-catalysées

par Indira Fabre

Projet de thèse en Chimie Physique

Sous la direction de Laurence Grimaud et de Ilaria Ciofini.

Thèses en préparation à Paris Sciences et Lettres , dans le cadre de École doctorale Chimie physique et chimie analytique de Paris Centre , en partenariat avec PROCESSUS D'ACTIVATION SELECTIVE PAR TRANSFERT D'ENERGIE UNI-ELECTRONIQUE OU RADIATIF (laboratoire) et de École normale supérieure (Paris ; 1985-....) (établissement de préparation de la thèse) depuis le 01-10-2014 .


  • Résumé

    Ce travail de thèse est en partie expérimental et en partie théorique. Il est effectué entre l'ENS (UMR 8640) sous la direction de Laurence Grimaud, et Chimie Paris Tech (UMR 8247) sous la direction d'Ilaria Ciofini. Le but est de comprendre les mécanismes mis en jeu dans différentes réactions, catalysées ou non par des métaux de transition (sels de cuivre en particulier). Une partie du travail est le développement de méthodologie de synthèse pour concevoir de nouvelles réactions permettant l'obtention de composés d'intérêt pharmaceutique, industriel ou biologique. Des expériences complémentaires sont ensuite menées pour avoir une meilleure compréhension du mécanisme réactionnel : obtention de données cinétiques et d'informations sur la structure de certains intermédiaires. Les techniques utilisées sont l'électrochimie et la RMN (1H, 13C, 19F, 31P) essentiellement, mais d'autres techniques spectroscopiques peuvent également être envisagées (IR, UV-vis). En ce qui concerne la partie théorique, des méthodes ab-initio de type Théorie de la Fonctionnelle de la Densité (DFT) sont utilisées pour répondre à des questions qui ne peuvent être résolues expérimentalement (en raison de la présence d'espèces de faible durée de vie, ou non isolables par exemple). Une approche calculatoire adaptée aux systèmes étudiés a été développée et permet de tester de nombreuses hypothèses en accord avec les résultats expérimentaux. Différents chemins réactionnels peuvent être comparés, les intermédiaires réactionnels et les états de transition sont modélisés et les barrières énergétiques sont évaluées. Les études expérimentales et théoriques sont menées en parallèle et permettent d'envisager de nouvelles perspectives en termes de réactivité. Une partie du travail implique une collaboration avec l'équipe de Marc Taillefer (Institut Charles Gerhardt, UMR 5253, à Montpellier). Un stage de trois mois a été réalisé à Montpellier en début de thèse. Une autre collaboration est en jeu avec les équipes d'Isabelle Gillaizeau (Institut de Chimie Organique et Analytique, UMR 7311, à Orléans) et de Xavier Pannecoucke (COBRA Laboratory, UMR 6014, à Rouen). Une journée a été passée à Rouen afin de réaliser des expériences. Cette thèse s'inscrit dans une volonté de mêler étroitement le développement de nouvelles réactions et une compréhension fine et détaillée de différents cycles catalytiques, tout en mettant en perspective ces acquis pour la mise au point de nouveaux couplages métallo-catalysés.

  • Titre traduit

    Experimental and theoretical mechanistic studies of copper-catalyzed reactions


  • Pas de résumé disponible.