Métaphysique et morale de l'existence chez Kierkegaard et Jankélévitch — Etude de la reprise d'un problème

par Pierre-alban Guinfolleau (Gutkin-guinfolleau)

Projet de thèse en Philosophie

Sous la direction de Frédéric Worms et de Vincent Delecroix.

Thèses en préparation à Paris Sciences et Lettres , dans le cadre de Ecole transdisciplinaire Lettres - Sciences , en partenariat avec La République des Savoirs : Lettres, Sciences, Philosophie (laboratoire) et de Ecole normale supérieure (établissement de préparation de la thèse) depuis le 01-10-2015 .


  • Résumé

    Nous nous proposons étudier le déploiement des philosophies de Søren Kierkegaard (1813-1855) et de Vladimir Jankélévitch (1903-1985) à partir de la signification qu'ils confèrent à l'existence — notion qui polarise toutes les catégories philosophiques des deux auteurs. Il s'agit donc d'évaluer l'ampleur et la portée de la réception de Kierkegaard par l'étude de la reprise du problème de l'existence opérée par Jankélévitch. Ce problème — qui renvoie tout à la fois à la question métaphysique de la condition du sujet et à la question morale de la réalisation concrète de soi — constitue en effet un site théorique matriciel produit par Kierkegaard sur lequel s'est installée la singulière pensée de Jankélévitch.

  • Titre traduit

    The moral et metaphysical concept of existence in Kierkegaard and Jankélévitch — Study of a repeated problem


  • Résumé

    My work studies the development of the philosophies of Søren Kierkegaard (1813-1855) and Vladimir Jankélévitch (1903-1985) on the basis of the special meaning they give to existence. Indeed this notion polarizes all the philosophical categories of the two authors. It is why I need in the first place to evaluate the extent and scope of Kierkegaard's reception by the study of the repetition of the problem of the existence that Jankélévitch operates. This problem, which refers both to the metaphysical question of the condition of the subject and to the moral question of the concrete realization of the self, constitutes in fact the conceptual matrix on which Jankélévitch builds his singular thought.