Mobilité des étudiants ouest africains : entre intention de retour et désir de rester ? Etude de la carrière des étudiants sénégalais et Maliens en France

par Seydina Ousmane Ndong

Projet de thèse en Sociologie

Sous la direction de Éric Le Breton.

Thèses en préparation à Rennes 2 , dans le cadre de École doctorale Sciences humaines et sociales (Rennes) depuis le 01-09-2016 .


  • Résumé

    En s’intéressant à la question de la dualité étude/travail chez les étudiants africains dans le cadre de mon mémoire de master 2, il a été établit une articulation entre le travail des étudiants étrangers et une sédentarisation de ces derniers dans le pays d’accueil. Cette fixation ou cette installation définitive de personnes ayant un visa pour étude et destinées à priori à rentrer chez eux a fait l’objet de nombreuses études. Généralement nommé à travers les termes comme « Fuite des cerveaux », « exode des cerveaux », « fuite du capital humain » ou « Brain drain » en anglais, ce phénomène prend de plus en plus des proportions alarmantes dans de nombreux pays en voie de développement surtout ceux de l’Afrique de l’ouest. Chaque année, on note des centaines d’étudiants sénégalais par exemple, qui partent étudier à l’étranger et peu d’entre eux reviennent à la fin de leurs études. Notre étude portera essentiellement sur les étudiants africains ( sénégalais et maliens à Rennes) ayant déjà un master ou une thèse de doctorat en poche et qui aujourd’hui exercent des boulots peu qualifiés. Ils sont aujourd’hui soit des surveillants de nuit, agents de sécurité, réceptionnistes dans des hôtels ou encore plongeurs dans des restaurants etc. Si ces derniers, même avec leurs diplômes ou leurs qualifications, travaillent dans des secteurs qui ne nécessitent pas la mobilisation de ces compétences acquises au cours de leur formation, comment faut-il comprendre leur installation définitive dans le pays d’accueil ? Pour répondre à cette question, nous allons faire une approche globale des étudiants en s’intéressant à leur motivation de départ, au statut social occupé par ces derniers dans e pays de départ, à leurs conditions de vie dans le pays d’accueil etc. Pour cela, i semble intéressant de penser ces étudiants dans un triple statut : celui d’étudiant, d’étranger dans le pays d’accueil et d’émigré d’un point de vu du pays de départ.


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