Le développement des Pays d’Afrique Centrale au défi de la gouvernance écologique mondiale

par Guy Roland Olinga Ngond (Olinga Ngono)

Projet de thèse en Sciences économiques

Sous la direction de Marc Humbert et de Jean-Paul Maréchal.

Thèses en préparation à Rennes 2 , dans le cadre de École doctorale Sciences humaines et sociales (Rennes) depuis le 01-09-2016 .


  • Résumé

    Aux lendemains des accessions aux indépendances des Pays d’Afrique Centrale dans les années 1960, ces entités ont opté pour une sorte de mimétisme, les ayant conduit à adopter le mode de développement traditionnel des pays occidentaux, axé sur la recherche effrénée de la croissance et du capital. Avec l’émergence de la gouvernance écologique mondiale qui insiste davantage sur les conséquences néfastes de la croissance économique « sauvage » sur la préservation de l’environnement, les Pays d’Afrique centrale sont progressivement amenés à repenser leurs orientations, surtout que les méfaits du réchauffement climatique anthropique (engendré par les activités humaines) deviennent de plus en plus inquiétants à l’échelle mondiale et particulièrement dans leurs sphères. A l’analyse, il a d’ailleurs été prouvé que les Pays d’Afrique en général réunissent à peine 3,8% d’émissions globales de gaz à effet de serre, mais sont les plus vulnérables à ce phénomène. Toutefois, il est à noter que les principaux soubassements économiques des Pays d’Afrique centrale résident dans l’exploitation des ressources naturelles non renouvelables. A travers cela, il importe de savoir comment ces Pays peuvent parvenir à associer le progrès économique et social aux logiques de contraintes environnementales. Relativement à cela, l’une des solutions serait que ces entités étatiques favorisent fortement la recherche, la formation des cadres en matière de développement durable et globalement le développement par l’innovation qui sera entre-autre un gage pour atteindre ces objectifs. Ainsi, les Etats-membres d’Afrique centrale pourraient davantage apporter des contributions financières au FEDAC (Fonds d’Economie Verte d’Afrique Centrale) logé à la BDEAC (Banque de Développement des Etats d’Afrique Centrale), ainsi que solliciter des financements complémentaires auprès de partenaires internationaux investis dans le développement durable, en vue de financer tous types de projets de développement qui s’arriment aux dynamiques de préservations environnementales.


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