Mémoires, objets et reliques dans l'oeuvre d'Hélène Cixous et de Marcel Cohen.

par Amelie Sarniguet

Projet de thèse en Langues et litteratures francaises

Sous la direction de Nathalie Barberger.

Thèses en préparation à Lyon , dans le cadre de École doctorale Lettres, langues, linguistique, arts (Lyon) , en partenariat avec Passages XX-XXI (Lyon) (equipe de recherche) depuis le 01-12-2016 .


  • Résumé

    Ce travail étudie le paradigme de la trace et souhaite éclairer les rapports étroits qu’entretiennent mémoire et matérialité. Il entend montrer comment l’individu porte une attention soutenue aux objets, s’entoure « d’enveloppes signifiantes » (Tisseron,1999 : 24) qu’il convoque comme des intermédiaires dans la construction de la mémoire mais aussi dans le processus de deuil et de séparation. Parce qu’ils sont des éléments intercesseurs dans la symbolisation et dans la production de représentations, leur présence environnante agit comme un revêtement protecteur de la mémoire. Cette thèse analyse alors la manière dont ils révèlent un temps perdu qui dépasse leur simple présence. A partir d’un corpus regroupant les œuvres autobiographiques d’Hélène Cixous et de Marcel Cohen, cette recherche souhaite établir une distinction ontologique entre la notion de relique et celle de reste.


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