Les subjectivités à l'oeuvre face aux objets connectés.

par Rostand Affogbolo

Projet de thèse en Sciences de Gestion

Sous la direction de Claire Gauzente et de Pascale Kuntz.

Thèses en préparation à Nantes , dans le cadre de EDGE - Ecole Doctorale de Sciences Economiques et Sciences de Gestion (Nantes) depuis le 01-09-2016 .


  • Résumé

    Les objets connectés sont de plus en plus présents dans la vie quotidienne des consommateurs et utilisateurs. Un rapport de Juin 2016 de Ericsson prévoit environ 16 milliards d’unités d’objets connectés en circulation en 2021. L'utilisation des objets connectés est loin de ne bénéficier qu'au grand public. Ils sont aussi présents dans l'industrie où ils contribuent par exemple à l’optimisation des processs grâce aux données générées par capteur. On les rencontre également dans le domaine de la santé avec divers usages. Pour autant, l’actualisation des collaborations de plus en plus intimes entre homme et technologie deviennent de plus en plus problématiques comme en témoignent les efforts académiques désormais dédiés aux non-usages des technologies (special workshop CHI 2014, numéro spécial First Monday 2015). De nouveaux concepts sont actuellement forgés pour rendre compte des différentes formes de non usages ou usages partiels de la technologie. Des questions profondément liées à la subjectivité humaine, l’élaboration des représentations, l’adoption de comportements sont sous-jacentes et nécessitent des moyens d’investigation appropriés. La présente thèse traitera de ces questions en s’appuyant sur la méthodologie Q qui est particulièrement adaptée à la compréhension de la subjectivité - qui englobe les préférences, sentiments, idéaux, goûts, convictions, perceptions, conceptions, attitudes, pensées de chaque individu (Lipgar, 1995).


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