Le militantisme ouvrier dans les écrits journalistiques des femmes à la Belle époque

par Aisha Bazlamit

Projet de thèse en Langues et litteratures francaises

Sous la direction de Dominique Carlat et de Sarah Al-Matary.

Thèses en préparation à Lyon , dans le cadre de École doctorale Lettres, langues, linguistique, arts (Lyon) , en partenariat avec Passages XX-XXI (Lyon) (equipe de recherche) depuis le 08-09-2016 .


  • Résumé

    Notre thèse intitulée « Le militantisme ouvrier dans les écrits journalistiques des femmes à la Belle Époque » se propose de restituer la trajectoire et l’évolution de la presse féminine à partir des années 1860 jusqu’à la fin de la Belle Époque. Le choix de ce sujet de recherche se base en principe sur le constat qu’il existe très peu d’études universitaires qui s’intéressent à la présence féminine dans la presse écrite de la Belle Époque et quasiment aucune étude qui se focalise sur la question de l’écriture journalistique militante de ces femmes écrivains. Ainsi, l’un des objectifs principaux de cette recherche est d’interroger la minorisation faite de la presse féminine militante à l’époque de sa parution aussi bien que dans l’histoire littéraire contemporaine. Par ailleurs, cette étude cherche à interroger la nature complexe de la presse féminine qui s’engage dans la lutte ouvrière des femmes et vise à réévaluer son rôle dans l’évolution de la mentalité collective de la société française à la Belle Époque. Les textes journalistiques qui constituent le corpus de cette thèse comprennent La Revue Mondaine illustrée lancée en 1882, La Fronde de Marguerite Durand qui est un quotidien entièrement élaboré et réalisé par des femmes, La Française de la féministe Jean Misme (une revue dite suffragiste), ainsi que d’autres revues comme Femina et La Vie heureuse qui attribuent une place importante à la littérature.


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