La mort des cellules présentatrices de l'antigène est elle une clé de l'inflammation ?

par Kétia Ermoza

Projet de thèse en Sciences de la vie et de la santé

Sous la direction de Gilles Chiocchia.

Thèses en préparation à Paris Saclay , dans le cadre de École doctorale Structure et Dynamique des Systèmes Vivants (Gif-sur-Yvette, Essonne) , en partenariat avec Infection et Inflammation chronique (laboratoire) et de Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines (établissement de préparation de la thèse) depuis le 01-10-2014 .


  • Résumé

    Il est admis que les cellules présentatrices de l'antigène au premier rang desquelles les cellules dendritiques (DC) sont des acteurs majeurs de la réponse immunitaire et des processus inflammatoires. Au cours de nos études sur le rôle des DCs dans les spondylarthrites, (2ème rhumatisme inflammatoire chronique après la polyarthrite rhumatoïde), nous avons observé que ces cellules étaient particulièrement sensibles à la mort cellulaire. Ces résultats proviennent d'une part de l'étude du principal modèle de la maladie (chez le rat), la mort « spontanée » d'une population de DC, et d'autre part d'une analyse d'expression de gènes à haut débit des DCs de patients comparativement à différents contrôles sains. Enfin, la transfection de lignées cellulaires par le HLA-B27, principal gène de susceptibilité de la maladie a permis de montrer une mort cellulaire augmentée spécifiquement dans le cas de l'expression du gène HLA-B27. Le projet proposé consiste d'une part à caractériser le phénomène de mort observé (nécrose, apoptose, autophagie…) et d'autre part à analyser les voies de déclenchement de cette mort.

  • Titre traduit

    Is the APC cell death an inflammation key ?


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