Les séries des Bibliothèques Rose et Verte et les habitudes de lecture des jeunes 1955-2015

par Marina Chauvet

Projet de thèse en Littérature française

Sous la direction de Brigitte Ouvry-Vial.

Thèses en préparation à Le Mans , dans le cadre de École doctorale Sociétés, Cultures, Echanges (SCE) (Angers) depuis le 07-01-2016 .


  • Résumé

    Les séries de la Bibliothèque Rose et de la Bibliothèque Verte ont acquis une légitimité certaine par leur nombre d’exemplaires vendus, par leurs multiples adaptations (bandes dessinées, séries télévisées, disques, jeux vidéos...) et par le succès qu’elles ont rencontré jusque dans les années quatre-vingts. Durant les périodes suivantes, le succès s’est amoindri face à la concurrence. Néanmoins, les collections de la Bibliothèque Rose et de la Bibliothèque Verte existent toujours : le format des séries est préservé mais les textes publiés se basent désormais sur des novélisations, c’est-à-dire des livres adaptés des séries télévisées et des films. La plupart des lecteurs ont déjà lu un ou plusieurs titres de ces collections et la référence semble acquise même pour ceux qui n’en ont pas lus. Par conséquent, on peut penser que ces deux collections sont entrées dans le patrimoine littéraire français. On se demandera donc comment ces séries sont entrées dans le patrimoine littéraire français ? Qu’est-ce que ce genre de littérature a su saisir de fondamentalement universel chez le lectorat ? Comment est-il parvenu à capter un public enfantin sur plusieurs générations ? Comment a-t-il su perdurer alors que la société a tellement évolué, qu’il s’agisse d’une évolution sociologique mais aussi d’une évolution d’un contexte éditorial ?


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