Représenter, réinterpréter et réimaginer le paysage et patrimoine industriels : création et consommation culturelles dans la ville post-industrielle du nord de l’Angleterre de 1955 à 2010.

par Aurore Caignet

Projet de thèse en Anglais

Sous la direction de Renée Dickason et de Tim Edensor.

Thèses en préparation à Rennes 2 , dans le cadre de École doctorale Arts, Lettres, Langues (Rennes) depuis le 01-09-2015 .


  • Résumé

    La thèse cherchera à analyser l’évolution de la représentation des vestiges de la révolution industrielle dans ses anciens bastions urbains. Elle s’intéressera à la construction d’une mémoire et identité collectives ainsi qu’à la mise en patrimoine de paysages urbains et industriels représentatifs du caractère unique de la ville post-industrielle du nord de l’Angleterre. Il sera aussi question de l’utilisation du patrimoine comme instrument de transformation urbaine. L’étude commence en 1955, date à laquelle le terme industrial archaeology est utilisé pour la première fois en Grande-Bretagne, et c’est à la fin des années 2000, période fertile qui voit se concrétiser de nombreux projets de réhabilitation ou de conversion d’anciens sites industriels, que cette étude prend fin. Celle-ci sera envisagée à travers le prisme de l’archéologie industrielle, activité en partie préoccupée par la sauvegarde et la valorisation du patrimoine industriel. Il s’agira de comprendre comment cette mise en valeur peut influencer la production, médiation et réception des formes d’expression culturelle que sont les représentations liées à ces lieux. L’étude de sites industriels à Manchester et Bradford apportera un éclairage nouveau sur la mémoire de lieux à travers leurs traces matérielles dans des espaces urbains en redéfinition et qui impulsent un élan créatif caractéristique des villes du nord de l’Angleterre.


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