Poétique de la mort chez les poètes chinois suicidés, de Haizi (1964 - 1989) à Chen Chao (1958 - 2014)

par Junxian Liu

Projet de thèse en Littératures et civilisations

Sous la direction de Isabelle Rabut.

Thèses en préparation à Sorbonne Paris Cité , dans le cadre de École doctorale Langues, littératures et sociétés du monde (Paris) , en partenariat avec Institut national des langues et civilisations orientales (Paris) (établissement de préparation) depuis le 01-10-2015 .


  • Résumé

    Cette thèse essaye d’explorer la poétique de la mort chez les poètes chinois suicidés, précisément Haizi (1964 - 1989), Gemai (1967 – 1991), Gu Cheng (1956 – 1993), Yu Di (1977 – 2007) et Chen Chao (1958 - 2014). L'année 1989 est cruciale à cause du suicide du poète chinois Haizi. Peu connu de son vivant, il est devenu un héros pour les poètes chinois, notamment les jeunes, après sa mort. Le suicide de Haizi marque le début fatal d'un phénomène déchirant : les suicides successifs de nombreux poètes chinois. Pourquoi tant de poètes se sont-ils suicidés récemment ? Y a-t-il des pulsions de mort et de suicide dans leur poésie ? Existe-t-il des liens évidents ou cachés entre leur poésie et leur suicide ? Entre le suicide imaginaire dans leurs œuvres et leur acte réel ? Pouvons-nous trouver une « poétique de la mort » dans leur œuvre, voire dans leur vie éphémère ? Dans cette thèse, j'essaierai de répondre à ces questions à travers l'exemple des cinq poètes chinois contemporains, en proposant une analyse littéraire, psycho-sociale, psychanalytique et philosophique de leurs poésies, romans, textes critiques ainsi que récits autobiographiques.


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