Les limites de la liberté d'expression dans les réseaux sociaux : approche comparée franco-colombienne

par Antonio arraut quintero

Projet de thèse en Droit comparé

Sous la direction de Gilles Guglielmi.


  • Résumé

    Selon les dispositions de l'article 10 de la CEDH, toute personne a droit à la liberté d'expression. Elles consacrent le droit à la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans restriction par les autorités publiques. La constitution française du 3 juin 1958 a repris et rendu obligatoire l'application des dispositions de la Délcaration Universelle des Droits de l'Homme et du Citoyen relatives à la liberté d'expression. En Colombie, la liverté d'expression est consacrée par les dispositions de l'article 13 de la convention américaine des Droits de l'Homme et l'article 20 de la constitution colombienne de 1991. Que ce soit en France ou en Colombie, les gens font appel aux réseaux sociaux pour recevoir et communiquer leurs informations ou leurs idées. La liberté d'expression sans aucune restriction semble poser beaucoup de problèmes. Certaines exceptions ou restrictions ont été posées dans la perspective de freiner les dérives et les dangers relatifs à la liverté d'expression. Le réseau social se définit comme un ensemble d'individus ou organisations reliés à des interactions sociales régulières. Les réseaux sociaux facilitent la circulation et la propagation rapide des informations. Avec le développement de l'internet, la possibilité de communiquer entre les individus et les réseaux sociaux s'élargit de plus en plus. Cependant, cette facilité de communiquer et de s'exprimer n'est pas sans danger


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