La réception des peintures du Mithila : entre aires culturelles et globalisation.

par Hélène Fleury

Projet de thèse en Arts plastiques, musicologie

Sous la direction de Brigitte Gauthier.

Thèses en préparation à Paris Saclay , dans le cadre de Sciences de l'Homme et de la Société , en partenariat avec SYNERGIES LANGUES ARTS MUSIQUE (laboratoire) et de université d'Evry-Val-d'Essonne (établissement de préparation de la thèse) depuis le 10-12-2013 .


  • Résumé

    Erigées en tradition immuable sous l'impulsion des écrits de W. Archer, les peintures du Mithila sont associées à une répartition de styles par castes et aux notions de pratique rituelle, collective, anonyme et féminine. Dans le sillage du mouvement hippie et de la contre-culture des années 1960 et 70, apparaît un « moment opportun » de la réception des œuvres qui coïncide avec une internationalisation de ses acteurs. Depuis les années 1990, avec l'entrée dans la sphère marchande globalisée, des artistes s'affranchissent des catégories de genre, de caste et d'appartenance locale. L'apparition d'hommes peintres interroge les catégories de genre. Simultanément, des chercheurs déconstruisent cette tradition essentialisée. Je souhaite développer une histoire des formes d'appropriation de cet art/isanat, à l'échelle européenne.

  • Titre traduit

    The Reception of Mithila Paintings : between cultural areas and globalization.


  • Résumé

    Set in unchanging tradition under the impulse of W. Archer writings, Mithila paintings are linked to a collective, anonymous and feminine practice, based on a stylistic distribution per castes. In the wake of hippie movement and counter-culture of the 1960s and 1970s, appears an “appropriate moment” or “kairos” of the artworks reception which coincides with an internationalization of its actors working to promote these paintings. Since the 1990s, with the entry on the global market, some artists free themselves from gender, caste and local belonging categories. The appearances of painters men polls gender categories associated to a practice for a long time exclusively feminine. Simultaneously some researchers deconstruct this essentialized tradition. I wish to develop an history of the appropriation's forms of this art and craft, on the European scale.