Modélisation de la distribution des grands carnivores

par Julie Louvrier

Projet de thèse en Ecologie et Biodiversité

Sous la direction de Olivier Gimenez.

Thèses en préparation à Montpellier , dans le cadre de GAIA - Biodiversité, Agriculture, Alimentation, Environnement, Terre, Eau , en partenariat avec CEFE - Centre d'Ecologie Fonctionnelle et Evolutive (laboratoire) et de Biostatistiques et Biologie des Populations (equipe de recherche) depuis le 01-10-2015 .


  • Résumé

    Les espèces rares et élusives sont généralement suivis sur le terrain par des méthodes indirectes (Thompson 2004) via 1) des protocoles de récoltes de signes de présence (e.g., cadavres de proies, empreintes dans la neige) impliquant un réseau d'observateurs volontaires dans l'objectif de renseigner la présence de l'espèce et 2) plus récemment via des piégeages photographiques ou génétiques (ADN contenu dans les poils ou les matières fécales). Toutefois, les méthodes statistiques pour analyser ces données n'ont été développées que très récemment et leur évaluation dans le cas particulier des grands carnivores reste à faire. En outre, pour décrire et expliquer la distribution de ces espèces, il reste encore des verrous méthodologiques qui restent à lever. Ce projet de thèse a pour objectif de proposer un cadre de d'estimation et d'analyse des déterminants de la distribution des grands carnivores. Des données de terrain de Norvège et France seront utilisées et collectées sur loups et lynx. En fournissant un cadre formel et une évaluation quantitative objective de la distribution des grands carnivores, ce projet de thèse a un grand potentiel pour le suivi et la gestion d'espèces impliquant des controverses sociales.

  • Titre traduit

    Modelling the distribution of great carnivores


  • Résumé

    Rare and elusive species are often monitored on the field using indirect methods (Thompson 2004). Those methods are based on i) presence signs sampling methods (prey carcasses, tracks in the snow) implying a great network of volunteers working to get informations about the species' presence and ii) through photographic traps or DNA sampling based on analysis of hair or feces. However, those statistical methods have only been developped recently and their diagnosis is to remain. There remain plenty of methodological locks to unlock.