Usages et pratiques médiatiques de la jeunesse algérienne

par Fadia Hadj-Allal

Projet de thèse en Communication

Sous la direction de Béatrice Fleury-Vilatte et de Tourya Guaaybess.

Thèses en préparation à l'Université de Lorraine , dans le cadre de Ecole doctorale Fernand Braudel (Nancy-Metz) depuis le 01-09-2013 .


  • Résumé

    L'objectif de ma recherche est de montrer en quoi le printemps arabe a été vécu différemment en Algérie et surtout de comprendre pourquoi et par quoi le mouvement a été freiné dès les premières contestations. Pour cela, nous allons nous appuyer sur les usages médiatiques de la jeunesse algérienne à des moments clé de l'histoire contemporaine algérienne, les médias ayant été l'une des armes les plus importants des révolutions du printemps arabe. Par ailleurs, la place des médias en Algérie, le développement et l’usage des nouvelles technologies de l’information et de la communication, sont des sujets très peu envisagés dans la recherche alors qu’ils y sont en pleine expansion et suscitent de l’intérêt de toute part. Il ne sera pas question ici de se contenter d'observer les usages médiatiques des jeunes algériens au lendemain des premières contestations dans la région, en décembre 2010. Il va falloir aller chercher plus loin dans l'Histoire du pays et dans ce qu'a vécu cette jeunesse dont on attendait tant dès les premiers soulèvements dans les pays voisins pour trouver des réponses. La spécificité de mon travail réside dans l’étude des rapports de ces jeunes algériens à leurs médias suivants trois événements clés de l’Histoire contemporaine algérienne. Notre point de départ sera le printemps arabe. Quels médias ont été privilégiés par les jeunes algériens pour communiquer et s’informer sur ce qui se passait autour d’eux ? Quels usages des médias ont-ils fait ? Simple source d’informations ou véritable outil de la contestation, les médias ont quoi qu’il arrive influencé la situation en Algérie au lendemain des premières révoltes dans la région.


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