La représentation et la prise en charge du VIH à Djibouti

par Kadiga mohamed bourhan

Projet de thèse en Sociologie

Sous la direction de Marcel Calvez.

Thèses en préparation à Rennes 2 , dans le cadre de École doctorale Sciences humaines et sociales (Rennes) depuis le 01-10-2014 .


  • Résumé

    Ce projet de thèse s’inscrit dans la continuité de mon travail de mémoire de recherche du master 2, sur « La prise en charge des femmes séropositives à Djibouti ». L’étude sur l’épidémie du Sida à Djibouti, nécessite la compréhension de la place des femmes face à cette maladie. Il s’agit, à travers l’étude, de comprendre l’accroissement du taux des femmes infectées par le virus du Sida et si la maladie ne concerne que la population féminine. L’étude consistera à expliquer l’absence de la population masculine dans la prise en charge des séropositives. En outre, la mobilisation féminine face à l’épidémie est considérable, tandis que l’inverse n’est pas visible. A Djibouti, il n’y a pas d’étude sociologique sur l’épidémie du VIH/Sida, les informations disponibles sont exclusivement des données statistiques. Afin de riposter efficacement contre l’épidémie, une étude des comportements sociaux est nécessaire notamment pour compléter l’accompagnement médical. Djibouti affiche un taux de séroprévalence qui s’élève à 2,9%, d’après les données de l’UNICEF . Le nombre de personne vivant avec le VIH est estimé à entre 9000 et 10 000, et le nombre de décès d’environ 1000 en 2010. Les données statistiques montrent que les femmes sont les principales victimes du VIH dans le pays, sachant que 44% de la population Djiboutienne est féminine.


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