L’identité sémantique et formelle des prépositions : le cas de sur et sous

par Chérine Fathy El Fakharany

Projet de thèse en Sciences du langage

Sous la direction de Danielle Leeman et de Sohir El shami.

Thèses en préparation à Lyon , dans le cadre de 3La - Lettres lingusitique langues et arts depuis le 17-10-2014 .


  • Résumé

    Les prépositions du français ont donné lieu à beaucoup de travaux depuis le début des années quatre-vingt, après quelques précurseurs comme Bernard Pottier (1955, publié en 1962) ou Ebbe Spang-Hanssen (1963) et ce dans des contextes théoriques différents : quoique tous deux soient rattachés au Structuralisme européen, les approches de Pottier et de Spang-Hanssen se distinguent en ce que le premier, à la suite de Gustave Guillaume, adopte une démarche incluant le recours aux conceptualisations tandis que le second suit une méthodologie essentiellement d'ordre syntaxique ; à la fin des années soixante-dix, la théorie cognitiviste occupe le devant de la scène : Claude Vandeloise en est un exemple dans le domaine de la langue française avec sa thèse publiée en 1985 sous le titre L'espace en français où il défend l'idée que l'identité sémantique des prépositions reflète nos modes de penser le monde. Le sujet n'est pas épuisé ainsi que le montrent les récentes parutions de la revue Langue française dont le n°178 (juin 2013) porte sur La Préposition « en » : bon nombre de problèmes, en effet, restent irrésolus, dans la description et l'explication de leurs emplois comme dans la définition de leur identité sémantique. Notre objectif est de contribuer à la connaissance du domaine par l'étude des prépositions sous et sur et de leurs variantes : les adverbes qui leur sont apparentés (dessous, dessus), les préfixes (sous-estimer, surestimer), les expressions dont elles font partie (sous contrôle, sur pied).


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