Sociologie des cultures urbaines. De la prise en charge des cultures urbaines par les industries culturelles et les pouvoirs publics

par Michel Obouronanga

Projet de thèse en Sociologie

Sous la direction de Jean-Louis Fabiani.

Thèses en préparation à Paris, EHESS , dans le cadre de École doctorale de l'École des hautes études en sciences sociales depuis le 19-12-2013 .


  • Résumé

    La problématique de ce projet de thèse porte sur les enjeux de la diversité culturelle. Elle étudie l'industrialisation des pratiques artistiques issues de l'espace urbain et les différentes étapes de la création à la production qui permettent le basculement d'une culture de niche à une culture de masse mondialisée. Cette étude offre une possibilité dans les années à venir de transmettre les principes, les valeurs et le patrimoine des arts de la rue par la voie de l'enseignement supérieur. La prise en charge des cultures urbaines par les pouvoirs publics leur permettent d'entrer dans une logique de reconnaissance impulsée par la Délégation interministérielle à la Ville et les collectivités locales. « Une partie du mouvement trouvera, non sans sélection et conséquence sur les formes et les pratiques culturelles elles-mêmes, sa place au sein des institutions culturelles. » écrit Philippe Poirrier. Par manque de réelle légitimé, les cultures urbaines ne possèdent pas encore de musées, de conservatoires ou de cursus propres dans les universités françaises. «La transmission sera tentée par l’académisme à mépriser une sensibilisation rejetée à des activités occupationnelles » souligne le sociologue Hugues Bazin. Les artistes et porteurs de projets sont pour la majorité d'entre eux livrés aux industries culturelles d'intérêt privés, aux lois du marché et de la concurrence.


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