Rapport à l'être féminin et complexité du mouvement symboliste : le cas des peintres symbolistes de langue francaise

par Hélène Heyraud

Projet de thèse en Histoire de l'art

Sous la direction de Pierre-Henry Frangne.

Thèses en préparation à Rennes 2 , dans le cadre de École doctorale Arts, Lettres, Langues (Rennes) depuis le 01-10-2013 .


  • Résumé

    Cette thèse s’inscrit dans l’hypothèse générale de l’influence du symbolisme pictural sur les formes d’art postérieures aux XXe et XXIe siècles : le symbolisme, déclin ou tremplin ? Cette influence est abordée à travers le rapport au féminin des peintres, féminin incluant les femmes, mais aussi les créatures féminines (Sphinge, sirènes, vampires), thème dominant du symbolisme pictural. Hypothèse est faite que le féminin développé par le symbolisme est un motif liant ce mouvement aux siècles suivants. Les écrits des peintres (correspondances, journaux intimes, articles, ouvrages) sont mis en regard de leurs œuvres picturales pour étayer le rapport au féminin de ceux-ci. Le corpus privilégié est francophone (France, Belge, Suisse) pour assurer une cohérence linguistique et sémantique, tout en abordant l’internationalité du symbolisme et des formes d’art postérieures. La thèse aborde en premier lieu le rapport au féminin des peintres symbolistes, en prenant en compte les discours innovants à la fin du XIXe siècle sur les femmes : psychanalyse, sciences, psychologie… Une fois ce rapport au féminin établit, ainsi qu’une typologie des différents féminins développés par les peintres, ce rapport est recherché dans les formes d’art postérieures au symbolisme (peinture, photographie, cinéma…).


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