Who may say what? : thoughts about objectivity, group ability and permission in dynamic epistemic logic

par Pablo Seban

Thèse de doctorat en Informatique

Sous la direction de Philippe Balbiani et de Hans van Ditmarsch.

Soutenue en 2011

à Toulouse 3 .

  • Titre traduit

    Qui peut dire quoi ? : réflexions sur l'objectivité, la capacité de groupes et la permision en logique épistémique dynamique


  • Résumé

    De nombreuses situations font intervenir la notion de communication ainsi que des restrictions sur cette communication. C'est le cas lorsque l'on pense à des informations militaires, des communications médicales, des normes morales, des jeux, etc. Dans certaines des ces situations, il se peut qu'existent des structures pour penser et organiser le droit de communiquer. Dans l'armée par exemple une telle structure est assez simple et facile à comprendre: plus on est haut-placé dans la hiérarchie militaire, plus on a le droit de savoir et moins on a l'autorisation de dire. Le champ médical est un exemple où des restrictions plus subtiles empêchent un patron d'avoir accès à des données médicales d'un de ses travailleurs, alors qu'un docteur devrait pouvoir y avoir accès. Souvent, ces structures sont présentées sous la forme d'un ensemble de règles informelles, ensemble qui peut être incomplet et même contradictoire, laissant la justice décider ce qu'il convient de faire en cas de conflits. L'objectif de ce mémoire est d'apporter quelques éléments, dans le champ de la logique, pour une meilleure compréhension de la notion de `droit de savoir', éléments qui pourraient nous aider à comprendre et répondre aux problèmes pour lesquels cette notion rentre en jeu. On concentre notre réflexion sur la partie informative de la communication, ce qui amène notre sujet central à la notion de `droit de donner une information'.


  • Résumé

    Many situations involve communication and some kind of restrictions on this communication. This is the case when we think about military information, medical communication, moral norms, games, etc. In some situations, we may have structures to think about and organize the right to communicate in such situations. In the army, for example, such a structure is quite simple and easy to understand: the higher you are in the hierarchy, the more you may know and the less you are allowed to say. Indeed, a general can know any secret information but have no right to reveal it to his soldiers, while a soldier can give any information he wants (and may have to give the information he has) without having the right to access most of the information. As another example, in the medical field, more subtle restrictions prevent a boss from getting one of his workers' medical information, while a doctor may have access to it. Often such structures are presented as an informal and incomplete set of rules, that may be contradictory (and let the justice decide what should be done in case of conflict). But we have no general framework to analyze such situations. The aim of this dissertation is to make some progress, in the field of logic, in the understanding of the notion of `right to say', progress that may help us understand and answer problems that involve such a notion. We focus on the informative part of communication (and not on its form) leading our topic to the notion of `right to give a piece of information'.

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Informations

  • Détails : 1 vol. (205 p.)
  • Annexes : Bibliogr. p. 201-205

Où se trouve cette thèse\u00a0?

  • Bibliothèque : Université Paul Sabatier. Bibliothèque universitaire de sciences.
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : 2011 TOU3 0138
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