L'émule et le copiste ou L'esprit et la lettre dans les procès de traduction

by Giuseppe Mariano

Doctoral thesis in Études italiennes

Under the supervision of Marcella Díaz-Rozzotto.

defended on 2003

in Besançon , in a partnership with Université de Franche-Comté. UFR des Sciences du langage, de l'homme et de la société (autre partenaire) .

  • Alternative Title

    The emulator and the copyist or The spirit and the word in the process of translation


  • Abstract

    Every translator is always facing up to this dilemna that is mentioned in the title above. So he tries to get a solution, often engaging himself to find it in the direction of a linguistic one. The way to enquire about translation is rather hard and (someone said so) it looks like a Russian doll, from which goes out the connection to all the other domains of translation. We have the translation of thought (logical domain), the translation of the language that contains it (linguistic domain), the synchronical translation of both (hermeneutical domain), the translation of the cultural context (anthropological domain), the translation of the communicative conditions (dialogical domain), the translation of the formal support (stylistic domain). Nevertheless, at the end of this way, the translator's binary world emerges again and where the question of a "what" and a "how" persists the translation becomes : a logical-hermeneutical-anthropological- "what" and a linguistic-dialogical-stylistic "how" : the translation considered as the result and the action of translating, the question that we are asking ourselves then is the following : is the action the only one that can make out of action the dichotomies ? and what is its moving power ?


  • Abstract

    La dichotomie face à laquelle se retrouve tout traducteur est de vieille date. Souvent il s'arrête à la deuxième partie de son dilemne, qui est de l'ordre linguistique. Mais s'il veut trouver une convergence entre les deux pôles il lui faut entamer un autre parcours qui ressemble, on l'a dit, à l'ouverture d'une poupée russe d'où sort l'enchaînement de toutes les autres, c'est-à dire des raisons multiples qui ont affaire avec les procès de traduction, à savoir : la traduction de la pensée (domaine logique), la traduction du langage qui la contient (domaine linguistique), la traduction synchronique des deux (domaine herméneutique), la traduction du contexte culturel (domaine anthropologique), la traduction des conditions communicatives (domaine dialogique), la traduction du support formel (domaine stylistique). Au terme de ce parcours, pourtant le monde binaire du traducteur émerge à nouveau, où il est encore et toujours question d'un "quoi" et d'un "comment" on traduit : un "quoi" logique-herméneutique-anthropologique et un "comment" linguistique-dialogique-stylistique : la traduction en tant que résultat et action du traduire. La question qui s'impose- et à laquelle nous avons essayé de répondre- est la suivante : est-ce cette "́action" la seule capable de désactiver les dichotomies ? et quel est son "mouvant" ?

Consult library

Version is available as a paper

Informations

  • Details : 264 f.
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr. f. 224-235. Index

Where is this thesis?

  • Library : Bibliothèque universitaire. Section Lettres.
  • Available for PEB
  • Odds : 218669
See the Sudoc catalog libraries of higher education and research.