Thèse soutenue

Analyse des données actimétriques et prédiction par LSTM des phases de sommeil chez une population âgée institutionnalisée

FR  |  
EN
Auteur / Autrice : Radjia Zard
Direction : Jean-Marc GinouxJoël Belmin
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Recherche clinique, innovation technologique, sante publique
Date : Soutenance le 13/12/2024
Etablissement(s) : Toulon
Ecole(s) doctorale(s) : École doctorale Mer et Sciences (Toulon ; 2012-....)
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : Centre de physique théorique (Marseille ; Toulon ; 2012-....) - Laboratoire d'Informatique et Systèmes / LIS
Jury : Président / Présidente : Véronique Receveur-Bréchot
Examinateurs / Examinatrices : Éric Moreau, Roomila Naeck
Rapporteurs / Rapporteuses : Franck Betin, Raphaël Serreau
DOI : 10.70675/d5cdad44z81b7z4a07zb318ze626e7fb2d8b

Résumé

FR  |  
EN

Dans cette thèse, nous étudions l’application des réseaux de neurones récurrents (RNN) par LSTM pour la prédiction des phases de sommeil chez des résidents âgés d’un établissement de soin à travers l’analyse des données actimétriques enregistrées. Ce travail est au croisement des domaines médical et de l’informatique dans un contexte d’évolution de l’espérance de vie et du vieillissement de la population. L’objectif principal était d’anticiper le sommeil afin de proposer aux médecins la possibilité d’adapter les prises de traitements et la prise en charge du patient en leur proposant une alternative à la médication. Nous explorons l’application des algorithmes d’apprentissage profond utilisés pour résoudre les problèmes de la prévision des séries temporelles à long et à court terme dans les données séquentielles. Nous avons réalisé une revue systématique afin de construire l’orientation de l’étude. Puis, après l’analyse des enregistrements d’actimétries nous avons utilisé l’architecture LSTM avec une couche cachée avec dropout, puis ajoutée vers une couche entièrement connectée. Cette étape améliore les performances du modèle. Nous avons également traité l’abandon comme une sous-couche du réseau et enfin, la fonction de transfert sigmoïd à tangente hyperbolique appliquée comme fonction d’activation a été utilisée pour calculer la sortie.Nous avons réussi lors de cette étape de recherche à prédire le nombre de phases de sommeil pour un patient âgé institutionnalisé avec les données des enregistrements des 9 nuits précédentes. Nous proposons de poursuivre les recherches avec un échantillon plus grand afin de valider nos résultats.