La preuve en droit des systèmes d'intelligence artificielle
| Auteur / Autrice : | Ronan Pons |
| Direction : | Jessica Eynard, Céline Castets-Renard |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Droit |
| Date : | Soutenance le 14/10/2024 |
| Etablissement(s) : | Université Toulouse Capitole en cotutelle avec Université d'Ottawa. Faculté de droit |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Droit et Science Politique (Toulouse) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Institut de droit privé (Toulouse) |
| DOI : | 10.70675/1e108f6ezfa39z422az8706zed4d031bb110 |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Mots clés libres
Résumé
En 2021, la Commission européenne proposait d'encadrer spécifiquement les systèmes d'IA au sein du marché européen. Adopté et publié en 2024, le règlement européen sur l'IA a pour objectif de protéger la santé, la sécurité et les droits fondamentaux des individus face aux risques de l'IA. Pour cela, le texte énonce plusieurs obligations relatives à la conception de certains systèmes d'IA. Toutefois, l'application d'exigences juridiques vagues à des outils quantitatifs et précis comme les systèmes d'IA représente un défi de taille. Comment s'assurer que les futurs systèmes d'IA respecteront fidèlement les exigences prévues par le droit ? Au cœur de cet enjeu d'application se trouve la preuve juridique. Ainsi, nous nous intéresserons à la preuve afin de comprendre le(s) rôle(s) qu'elle joue au sein du futur droit des systèmes d'IA. Par le prisme de la preuve, nous proposons une perspective nouvelle sur le nouveau droit des systèmes et ses conséquences sur notre système juridique.