Etude expérimentale et modélisation phénoménologique de l'impression FFF de polymères PAEK chargés et natures
| Auteur / Autrice : | Adel Benarbia |
| Direction : | Vincent Sobotka, Nicolas Boyard |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Energétique-thermique-Combustion |
| Date : | Soutenance le 09/12/2024 |
| Etablissement(s) : | Nantes Université |
| Ecole(s) doctorale(s) : | Sciences de l'ingénierie et des systèmes (Nantes Université) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Laboratoire de Thermique et Energie de Nantes |
| Jury : | Président / Présidente : Franck Pigeonneau |
| Examinateurs / Examinatrices : Ilias Iliopoulos, Christophe Roua | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Valérie Nassiet, Yves Grohens | |
| DOI : | 10.70675/b0312ab8zeef3z451eza4cbz1ab6462b4c54 |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Mots clés libres
Résumé
Le procédé de fabrication additive par FFF (Fused Filament Fabrication) implique l'extrusion d'un polymère fondu selon des trajectoires complexes déterminées. Cependant, ce procédé présente des limitations, notamment une diminution des propriétés mécaniques comparée aux techniques de fabrication conventionnelles. Cette baisse des performances est principalement due à une adhésion insuffisante aux interfaces des filaments et à la présence de macroporosités. Ces phénomènes sont fortement influencés par l’historique thermique, mais aussi à la présence de cristaux dans le cas des polymères semicristallins. Ce travail de thèse permet de prédire grâce à un modèle multiphysiques validé expérimentalement le degrès de cicatrisation aux interfaces en fonction des paramètres du procédé. Une imprimante industrielle équipée d’un four haute température a été développée, caractérisée et instrumentée afin de mesurer le refroidissement à l’échelle du filament. Parallèlement, des modèles thermiques 2D et 3D du procédé ont été élaborés et validés à partir des données expérimentales. Ensuite, des modèles de cristallisation et de fusion ont été créés à partir d’études calorimétriques, puis intégrés dans le modèle multiphysique. De plus, une étude expérimentale a été réalisée pour mesurer le degré d’adhésion des pièces imprimées en fonction des paramètres du procédé. Ce modèle multiphysique a ensuite été complété par un modèle d’adhésion prenant en compte l’influence de la cristallisation et de la température. Enfin, les résultats expérimentaux de l’adhésion ont permis de valider le modèle multiphysique final.